17 décembre 2015 ~ 4 Commentaires

LYME/LYME/LYME/…

 

Mercredi 09 décembre 2015.

 

 

Je sais d’emblée que ce texte sera long à lire, peut être aussi pour les non « initiés » à la médecine, compliqué à comprendre mais je vais essayer d’être au maximum pédagogue et didactique en simplifiant au maximum l’aspect technique des choses pour rester compréhensible et parce que je n’ai aucune prétention à tout connaître ni bien connaître tous les domaines que nous allons aborder. En cela et n’ayant eu AUCUNE REPONSE TOUT COURT, OU SIMPLEMENT VALABLE DU CORPS MEDICAL AUTRE QUE DU DENI, DU MENSONGE OU DU REJET, CE PLAIDOYER ET CE TEMOIGNAGE EST AUSSI UN QUESTIONNEMENT QUI ATTEND TOUJOURS REPONSE ! Que le moindre médecin ou scientifique apte à me/nous répondre scientifiquement et respectueusement le fasse car il n’en fut rien jusque là ! Je reste ouvert à toute démarche positive pour les patients que nous sommes et intelligente, aussi critique soit elle et serais prêt à corriger publiquement tout ce que je vais écrire ci-dessous. Avant de parler de Lyme il y a un historique certes long mais qui explique mon cheminement et l’expérience vécue m’amenant à écrire et partager mon ressentis, surtout si cela peut aider !

CONCERNANT L’ASPECT PUBLIC de ce texte, j’en suis arrivé là car je croise trop de gens dans la même souffrance et IMPASSE que nous et voudrais donner à ma modeste manière une contribution qui est ce qu’elle sera, mais qui j’espère pourra amener un tant soit peu à CHANGER LES CHOSES ou du moins à faire comprendre au corps médical une FACON DIFFERENTE DE VOIR ET CONSIDERER LES PATHOLOGIES ET LES PATIENTS, point de vue, vous le sentirez, largement partagé par mes confrères ! Je suis en effet PVDM, Petit VETERINAIRE De Merde, aux yeux de nombre de praticiens humains habitués à leur seule façon de raisonner et qui tels des curés ou enseignants (ce qu’ils sont parfois aussi !) ne doutent jamais d’avoir la science infuse et immuable à transmettre sans la moindre contestation possible. Ils n’ont quasi jamais à avoir à répondre de leur pratique et des conséquences de celle-ci, je ne parle même pas pour certains d’entre eux d’une évaluation quelconque, fut ce t’elle via la satisfaction de leur patientèle quand ils sont salariés à des postes d’où ils sont indéboulonnables !

IL NE POURRA M’ÊTRE REPROCHE D’ATTAQUER DIRECTEMENT ET NOMINATIVEMENT QUI QUE CE SOIT, CAR JE NE DONNERAI AUCUN NOM,  MES ELUCUBRATIONS M’EMMENANT A DES CONCLUSIONS TELLES QUE LA PRUDENCE M’INVITE A NE TRAITER QUE DES CONCEPTS ET A DENONCER UN « SYSTEME » TOUT EN ARGUMENTANT ET EN TEMOIGNANT DE NOTRE VECU QUI ME PLONGE DANS UNE GRANDE COLLERE. Ce vécu quand on est à l’écoute des gens, ce qui est fréquent dans mon métier, est régulièrement évoqué par glissement des soucis de leurs animaux, a une certaine confidence toute personnelle qui donne parfois une image des souffrances humaines. Et le constat est alarmant à mes yeux car je me croyais isolé et doté d’un manque de chance manifeste quand aux praticiens régulièrement rencontrés…mais il n’en est rien…on parle bien de tendance à la médiocrité mais surtout loin d’une tendance, d’un système pourri  et INSTITUTIONNALISE concernant LE DIAGNOSTIC, LE TRAITEMENT ET LA PRISE EN CHARGE GLOBALE DES PATIENTS SOUFFRANT DE LYME, PARTICULIEREMENT EN PHASE CHRONIQUE, donc avancée… !

Un peu d’histoire personnelle afin et tant pis (ou tant mieux !) si je suis lu largement, c’est le but !

J’AI COMME TOUT LE MONDE TOUJOURS UN APRIORIS POSITIF ET DE CONFIANCE QUAND JE FAIS APPEL AUX SERVICES DU CORPS MEDICAL humain ; BIEN ENTENDU ET JE LE DIS TRES CLAIREMENT ICI IL Y A DANS LEUR GRANDE MAJORITE ET DANS TOUS LES TYPES DE POSTES, DES GENS EXTREMEMENT DOUES, CAPABLES, A L’ECOUTE, ENTRETENANT ET RENOUVELLANT LEURS CONNAISSANCES, CURIEUX ET TENACES, CAPABLES DE SE REMETTRE EN QUESTIONS ET DE S’EN POSER QUAND LES CHOSES N’ABONDENT PAS DANS LE DIAGRAMME DIAGNOSTIC PREVU PAR LA SACRO SAINTE SECU…

 

MAIS JE DOIS ETRE EN PANNE DE VEINE DEPUIS LONGTEMPS CAR JE RENCONTRE TROP SOUVENT LA FRANGE A L’OPPOSE DE CES GENS EXCEPTIONNELS !

 

A 26 ans suite à des vésicules et prurit accompagné de desquamations du bout de mon pouce, ayant vu deux fois mon généraliste et ayant appliqué des pommades à base de corticoïdes et puis de corticoïdes et d’antibiotique, les choses s’aggravant, je fus envoyé chez un dermatologue de renom dans une grande ville, praticien de 55 ans environ, bien assis sur sa réussite. Je lui avais d’emblée signalé que l’extension des lésions de ce pouce gauche avaient été plus manifestes sous corticoïdes et lui expliquant que j’étais Vétérinaire, nous avions face à ce genre de constat dans notre métier pour réflexe d’envisager une mycose. Il me rit quasiment au nez et me dit alors qu’il s’agissait d’une allergie et qu’il rajouterait des anti-histaminiques. Avec ma logique de « néophyte » je lui dis  « comment expliquez vous que touchant tout de mes dix doigts, il ne s’en trouve qu’un pour faire une réaction allergique ? ». Je n’eu pas de réponse et là ma confiance se fissura, puisque mon premier réflexe en rentrant au cabinet fut de faire un prélèvement jusqu’au sang et de l’envoyer au LABORATOIRE VETERINAIRE  qui me contacta 4 jours (!!!! Il en faut en moyenne 10 à 21 pour les pousses de mycose !) plus tard pour me prévenir qu’il y avait un bon trichophyton mentagrophytes agressif…bref une des 3 mycose (teigne) majeure considérée comme ZOONOSE (maladie passant des animaux à l’homme !) à connaître et à côté de laquelle mon abruti de « spécialiste » était passé malgré notre discussion…sans écoute ? Je vous fais grâce du coup de fil qui s’en suivi et des plates excuses, qui m’apaisèrent, suivies de l’envoi d’une ordonnance, afin qu’enfin je puisse me soigner…au lieu d’une pommade sur lésion débutante, ce fut 2 mois de cachets délétères pour le foie que je pris pour arriver à bout de ce qu’il a fallu à mes « confrères » 3 mois pour ne pas identifier…

 

Me blessant un jour avec un bistouri pendant une séance de castrations de futurs bœufs…je me suis retrouvé avec la lame plantée dans le pouce, face interne et jusqu’à l’os. Je l’ai retirée moi-même et me suis appliqué un anesthésique local. La douleur disparaissant, le bras dégoulinant de sang on m’invita à aller aux urgences. Là, j’étais assis avec mon pansement que j’avais fait modérément compressif et qui se remplit en 30 minutes de sang qui finit par me badigeonner l’avant bras puis coulant du coude à terre. Je vis passer un accidenté, conscient mais avec une belle lésion d’arcade zygomatique…mais aussi et surtout, un déplâtrage, un rhume, une gastro-entérite, les urgences de jour ?! Il fallu que j’attende deux heures et demi…que la douleur se réveille mais surtout le temps de midi approchant et entendant le « personnel » soignant parler derrière le mur de leurs vacances pour que la moutarde me montant au nez j’ose enfin demander si quelqu’un avait l’intention de s’occuper de moi ou si il fallait que je le fasse tout seul, chose que j’aurais dû faire et ai fait depuis sur moi comme mes proches, le travail étant majoritairement sur plaie superficielle mieux et plus vite fait ! En effet un médecin en râlant, m’engueulant presque daigna venir, me demandant ce qui était arrivé, je lui ai expliqué le bistouri jusqu’à l’os…et il ne percuta pas pour autant, il versa de la bétadine, prépara la trousse de suture sans explorer la plaie et mon doigt (ni d’un point de vue moteur, le muscle abducteur du pouce était quasi sectionné complètement et ce mouvement m’était quasi impossible, et ça se remit malgré qu’il ne fut pas suturé en lui-même ! Vive les plaies franches à base de lames…bien tranchantes… ; ni d’un point de vue nerveux, sensibilité et motricité de mon doigt !…), ne demanda pas où j’en étais d’un point de vue vaccination tétanos (depuis gamin on nous enseigne l’importance de cela !) et mis ses gants stériles avec lesquels il tira le rideau de séparation… !!! Lorsque je lui fis ces remarques en lui expliquant que j’avais un autre abord des plaies et de mes patients que lui et surtout que j’étais également chirurgien et qu’avec sa façon de procéder il se mettait en situation de me condamner d’un point de vue professionnel, négligeant ce seul doigt opposable, il finit le dernier point, grommela et partit…sans plus. La fissure augmenta encore…inversement au facteur confiance.

 

Il y a plus de dix ans je me fis rentrer dedans par une vache et me suis retrouvé avec une hernie discale grave, sciatique en prime…je vous passe les détails des prises de rendez vous pour le généraliste, puis pour d’abord une radiographie puis pour le scanner identifiant une hernie discale traumatique grave « exclue »…et enfin le rdv chez le neurologue. Ce dernier venant sur notre hôpital local n’était pas en mesure de me donner un rdv avant 3 mois…Je pris, puisque je travaillais dans cet état là !…(vêlage de veaux allant jusque 80 kg…juste pour illustrer…) un rdv dans la grande ville proche où il avait la majorité de ses consultations et cela afin d’en obtenir une plus rapidement. En attendant mon généraliste m’envoya avant le scanner chez un ostéopathe « réputé » qui m’aggrava tranquillement les symptômes…Bref j’ai débarqué chez ce neurologue 7 semaines après le traumatisme…J’INVITE TOUS LES VETERINAIRES A TEMOIGNER DU TEMPS QU’IL NOUS FAUT DANS NOTRE PROFESSION A PARTIR DU MOMMENT OU LES PROPRIETAIRES DU PATIENT SONT D’ACCORD…POUR OBTENIR UN RDV POUR UN SCANNER ET UNE CHIRURGIE SUR HERNIE DISCALE EN CLINIQUE OU HOPITAL VETERINAIRE : DE 2 A 5 JOURS MAXIMUM !!! Ma récompense pour ma « patience » fut qu’en arrivant chez le neurologue, je ne sentais plus mes orteils à part en face interne du gros…n’avais plus de réflexe achiléen…et le « spécialiste » voyant ça et me précisant que j’étais à deux doigts de ne plus pouvoir faire mes besoins m’engueula car il ne comprenait pas que j’aie pu attendre si longtemps ! Il fallu que je lui explique les modalités de prise en charge et qu’aucun de ses collègues ne prit la peine de téléphoner pour éventuellement accélérer les choses…ni même de me prescrire d’antalgiques…Je l’ai payé plus tard…Il prit son téléphone, c’était la fin de l’année, et il me dit que les gens ne se font pas opérer autour des fêtes et que j’aurais certainement une place sur le billard début janvier…ce qui fut le cas…

Le chirurgien opéra très bien, dès la sortie du bloc et de mon réveil je sentais mes orteils…et le froid des barreaux du lit ! Victoire ! Deux jours merveilleux à apprendre à me lever et re-marcher autrement que tordu comme un bossu et puis paf ! Douleurs abominables tous les quart d’heure et surtout de nuit, 38,3° c de T° donc antibiotiques…et quatre nuits à hurler et déformer de douleur les barres latérales de mon lit…L’interne refusant de toucher aux doses de morphine…J’ai demandé aux infirmières quel était mon dosage et celui de mon voisin de lit, opéré de la même chose et très inconfortable aussi mais pas autant que moi. Le monsieur avait la même dose que moi mais pesait 65 kg alors que j’en faisais 107 ! VOUS SAUREZ QUE LA MAJORITE DES MEDICAMENTS ONT UN DOSAGE SPECIFIQUE POUR LES ESPECES POUR LESQUELLES ON PEUT LES UTILISER ET QUI DEPEND DE LA PHYSIOLOGIE DU PATIENT (AGE, MALADIE EVENTUELLE…) ET DE SON POIDS ! Je fis part de ça à l’interne qui d’emblée (pas là la nuit vous pensez bien !) me fit passer pour un simulateur puis pour un éventuel drogué en mal de dosage afin de me faire planer, comparant la morphine à la cocaïne et à l’héroïne…arguments que j’ai cassé bien évidement, lui précisant être pas mal au courant…il n’en tint pas compte et commença à me parler d’effet secondaires…accoutumance et constipation puis dépassant les bornes en me disant que c’était un produit très cher (nous l’utilisons en vétérinaire ou ses dérivés car peu onéreux et donc accessible pour nos patients !). Je lui ai dit que je ne demandais qu’à lever la douleur insupportable me tenant dans un tel état qu’il m’était impossible de me projeter dans l’avenir ni même de ramener des souvenirs agréables du passé ; blocage neuro-psychologique destructeur dont je n’avais jamais fait l’expérience et qui me rend bien plus prudent et modéré dans ma façon de considérer autrui quand il est dans la peine, surtout face à des réactions semblant incompréhensibles. J’émis aussi l’hypothèse d’hypoglycémie car en essayant de bouger et me lever le matin j’avais un voile noir qui apparaissait et je tombais dans les pommes…Ce même interne me dit que je ne faisais pas d’hypoglycémie car ma tension était normale ! Je lui ai demandé en quoi ma tension avait elle à voir avec ma glycémie, surtout au repos couché…mais qu’elle avait en sa présence tendance à monter fortement ! Il s’éloigna et revint avec un anti-dépresseur ! Je l’ai refusé lui signalant que dès que j’étais à nouveau valide il fallait qu’il évite de me croiser dans les couloirs sinon je lui défoncerai le portrait ! Il revint avec le « roi soleil », le chef de service entouré de ses courtisans. Ce « grand » chef d’emblée me pris de haut et me parla comme à un enfant et ironisant sur mes propos. J’ai devant tout le monde réaffirmé ne pas être bien effectivement, à cause d’une souffrance non maîtrisée, de faire certainement de l’hypoglycémie ne recevant qu’un petit steack haché et des haricots verts sans féculents tout en tremblant de douleurs extrêmes (comme un couteau entre les deux vertèbres que l’on agite tous les ¼ d’heure) et que je n’avais certainement plus au petit matin d’énergie pour mes plus de 100 kg…Je lui dis aussi ne pas être bien dans ce lit qui au lieu de me maintenir me semblait se déformer ! Il sourit tellement niaisement et de façon condescendante que je dis « puisque j’ai affaire à des imbéciles sceptiques il ne me reste qu’à vous montrer… ». Je fis l’effort de me lever et suis tombé dans les pommes, me réveillant en entendant le grand chef hurler que je ne faisais effectivement au vu de mon rictus, pas la comédie. Résultat des courses, le chirurgien corrigea les doses de morphine et j’eu beaucoup moins mal, douleur supportable enfin…, la kiné regarda le matelas, ayant l’idée de soulever les draps…j’avais un lit mou par cubes déformants pour patients atteints d’escares… « mon » lit ayant été intervertis avec ce lit de gériatrie…la prise de sang montra que j’étais en dessous de tout en glucose…Bref ça se su et surtout que j’étais vétérinaire et je ne revis pas cet interne passablement débile, et qui ne revint jamais ni pour s’excuser ni pour discuter un peu plus avec moi. Je recommençais à marcher quand je vis que le patient de la chambre d’à côté était confiné : sur sa porte une affiche en rouge où il était noté : « staphylocoque doré multi-résistant, veuillez prendre toutes mesures nécessaires ». Une infirmière d’une cinquantaine d’année que j’avais dans le nez car ne faisant rien et critiquant à tour de bras ses jeunes collègues, sortit de cette chambre et vint vers moi et mon voisin de chambre afin de nous changer les pansements de nos plaies encore « fraîches ». Je lui fis remarquer d’où elle sortait et ce qui était écrit sur la porte…et que je ne la voyais ni se laver les mains ni mettre de gants pour nos soins. Elle me dit  « vous n’allez pas m’apprendre mon métier ?! » faisant la « dominante » devant deux jeunes infirmières venant pour la même chose…Je lui ai rétorqué que si, que j’allais lui apprendre les notions de bases de son métier et que si ça ne lui convenais pas elle pouvait prendre la porte car elle ne poserait pas ses doigts contaminés sur mon dos. Elle sortit en claquant la porte, je plains les patients suivants qui eurent à faire à cette furie et aux risques de maladies nosocomiales qu’elle pouvait potentiellement transmettre ! Ce sont ses jeunes collègues qui fortes d’un apprentissage et une mémorisation convenable des procédures qui nous soignèrent…Je ne la revis pas non plus celle là ! Le pompon vint une semaine plus tard, j’avais un nouveau voisin de chambre. Un matin une des infirmières toujours pleine d’humour et me voyant refuser mon traitement qu’elle me proposait en lisant le dossier au pied de mon lit me demanda « monsieur le vétérinaire est encore fâché ?» Je lui ai rétorqué que pas du tout mais que si je ne me trompais pas, ce qu’elle me lisait correspondait plus à de la chimiothérapie qu’à mes antibiotiques…L’équipe d’avant avait inversé mon dossier avec celui de mon voisin…elle alla hurler sa colère en salle de repos des infirmières et je pu l’entendre malgré les 30 mètres…demandant si les erreurs cumulées me concernant ne justifiaient pas d’une attention plus soutenue ?!

Là il y eu RUPTURE DE CONFIANCE AVEREE et depuis ce séjour en milieu hospitalier je me suis juré de ne jamais abandonner un proche à qui que ce soit sans accompagner et réfléchir à tout ce qui se passe ! J’eus un mois plus tard un IRM qui expliqua la douleur par un œdème de toute la zone traumatique et persévérant, et à l’origine aussi de la faible fièvre endurée…Le chirurgien m’avais d’ailleurs apporté mes fragments de disque herniaire et précisant que le corps avait bien commencé à digérer tout ça et que la chirurgie dans des cas comme ça, aussi tardifs peut être mise en cause…ça dénote la rapidité de prise en charge du système… ?

On me précisa que j’aurais encore des douleurs pendant 3 à 5 ans, temps nécessaire à la consolidation. Alors on se remet au boulot, on accepte la vie et ses douleurs et on fait avec !

 

Mais le temps passe et vous ferai grâce des autres désagréments occasionnés en terme de lenteur de traitements inadéquats…la liste est longue (!) à fréquenter la médecine et chirurgie humaine que ce soit directement par notre famille, proche ou moins proche mais aussi par des confrères souvent aussi navrés, choqués, lassés de voir autant de bêtises compilées quand nous faisons le tour de nos anecdotes… !?

 

J’eu de belles améliorations en terme de confort et de douleurs, ténues entre 3 et 5 ans post op. puis très significativement après 5 ans. Il est à noter qu’aucun suivi n’existe tels que nous les envisageons en post op. pour nos patients…

Puis des douleurs se firent jour à nouveau, au niveau du dos. Ma hantise fut de subir un effet domino comme on dit avec déstabilisation des espaces intervertébraux situés au dessus. S’ajoutèrent des douleurs musculaires dorsales, au niveau de la nuque mais aussi des « crampes » intervenant au niveau des doigts, des pieds, des mollets, des arrières cuisses…déclenchées pour ses dernières par le simple fait de rester assis sur une chaise à assise irrégulière et donnant des appuis sur ces muscles, en parfois une simple demi heure…J’ai demandé à l’époque en laboratoire vétérinaire, n’ayant pas trouvé d’équivalent en humaine, une fois de plus la compétence oubliée et les bases jamais prises en compte par les « deux pattes », une analyse complète en vitamines, oligo-éléments large ! Rien de particulier. Notre médecin m’envoya faire un examen électromyographique, déplaisant, mais n’ayant rien donné, pas de soucis de conduction nerveuse ni de contraction musculaire. On a multiplié les examens complémentaires : bilans sanguins divers, tests d’apnée du sommeil, mais rien non plus pouvant expliquer les douleurs musculaires (via acide lactique…). Et les années passent et tout devient de plus en plus pénible. Avec notre médecin j’ai pensé à Lyme et aux autres maladies professionnelles mais tout revint négatif et notamment ce sacro saint Elisa…qui selon le protocole sécu n’ouvre à aucune autre analyse s’il est négatif. J’y reviendrai.

Mes douleurs devinrent terribles au point de ne pouvoir supporter le moindre pli de literie sous mes lombaires, le moindre pli de chemise sous mon pantalon et sous ceinture notamment au niveau des ailes iliaques et leurs insertions musculaires (cf l’histoire de la délicate princesse au petit pois !…). Je ne puis vous décrire la différence de douleur avec la hernie discale, en pénibilité on a une belle équivalence mais point en termes d’irradiations, horizontale pour ce que je vivais, alors que pour la hernie elles descendaient verticalement dans la jambe en plus du point intervertébral précis. Ces douleurs vécues depuis sont diffuses et localisées par paquets de muscles ou sections de membres ou de dos, à diverses articulations, le long de trajets nerveux clairement identifiés (facial, maxillaire, orbitaire…)…Alternant de localisations, parfois sans symptômes (ce qui vous vaut si la consultation tombe à ce moment là, à la méfiance et le dénis des médecins !) parfois tellement invalidantes que les gestes simples de la vie deviennent quasi impossibles (nouer les lacets, enfiler des bottes, se torcher le – l !…), on vous passe en tirant dessus un morceau de fil de fer barbelé sous la peau ou au sein des muscles, ou on vous instille par électrochocs du courant, un peu comme des décharges de courant statique dans les orteils, doigts, racines dentaires…puis il y a les acouphènes, la tête « dans du coton », les difficultés à se concentrer à mémoriser et aussi les sautes d’humeur et des réactions inhabituelles. En effet, je suis assez sensible mais je fondais en larme en fin de journée et bien fatigué devant le moindre reportage « dur » ou même devant une BD bien écrite et « humaine » !

Le hic c’est que je supportais tout cela jusqu’à ce que suite à un stress concernant la santé d’une de nos filles (4 mois à batailler pour obtenir un diagnostic valable et être rassuré…) ma femme s’est mise à présenter des symptômes quasi équivalents mais aussi avec perte d’équilibre, ou ressentis comme tels et des douleurs de partout. Raideurs musculo-articulo-squelettiques, fatigabilité, essoufflement, crampes, arthrites changeantes, picotements, névralgies fessières et faciales bien plus intenses pour mon épouse, sensation de martèlement dans la tête, acouphènes…et j’en passe ; Sa description des choses mis en évidence ces symptômes chez moi auxquels je m’étais « habitué » ou tout du moins je vivais avec étant bien obligé de continuer à travailler quelles que soient les conditions, pour « croûter » sans vouloir, au tréfonds de moi les admettre ! .

Et quoi, rien aux examens complémentaires. Oreille interne ok, vue ok, IRM cérébral de ma femme (malgré suspicion de tout ce qui se présente comme grave…) négatif ; ce qui a permis au médecin de lui dire « madame tout va bien vous avez deux hémisphères cérébraux »…j’aime l’humour mais quand vous commencez à vous entendre dire, comme chaque fois que le corps médical humain ne trouve rien, « QUE CA DOIT ÊTRE DANS VOTRE TÊTE ». FACE A L’INCONNU LE CORPS MEDICAL MET SYSTEMATIQUEMENT LE PATIENT EN PORTE A FAUX, MET EN DOUTE LES PROPOS DES GENS ET DEGAINE LES ANTI-DEPRESSEURS. Antidépresseurs que nous n’avons jamais pris. Je n’ai pas besoins de cela pour exercer. Face à cette supposition qui se muait en burning out, mon médecin fit son petit questionnaire et constata qu’en effet il n’en était rien. La vie n’est pas facile, mon métier non plus loin de là mais nous n’avons à nous PLAINDRE DE RIEN QUAND AU DEROULEMENT DE NOS EXISTENCES !

 

LE CONSTA DEVINT ACCABLANT : AUCUNE AIDE DES MEDECINS, RIEN DE DIAGNOSTIQUE, PERSONNE NE POUVANT PRENDRE EN COMPTE NOS SOUCIS, NOUS ECOUTER ET TROUVER CE QUI SE PASSE ; MAIS SURTOUT A 40 ANS PASSES ET UN PEU MOINS DE 40 ANS POUR MON EPOUSE, UN ETAT PHYSIQUE BIEN MOINS BONS QUE NOS PARENTS DE 70 ANS !!!! ET CETTE DOULEUR A LAQUELLE ON EST SOUMIS EN PERMANENCE PAR CYCLES (DEBUT HIVER ET DEBUT PRINTEMPS ESSENTIELLEMENT) DANS LA JOURNEE, PAR SEMAINE, PAR MOIS…VOUS REVEILLANT EN PERIODES DE CRISES DE 3 A 6 FOIS PAR NUIT, EN PLUS DU TRAVAIL DE GARDE… VOUS NUIT GRAVEMENT EN TERMES DE REPOS ET D’EQUILIBRE PAR EPUISEMENT PHYSIQUE. VOUS EN ARRIVEZ A EN AVOIR PEUR D’ALLER DORMIR ET DE TOUTE SITUATION CONDUISANT A LA DOULEUR ; Douleur jamais levée avec le moindre anti-inflammatoire existant ! Nous n’avons pas testé les morphiniques ni les opiacées… ! Que du médicalement prescrit mais… sans effet ! ET LA OUI LA SOUFRANCE VOUS POUSSERAIT A ACCEPTER UN TRAITEMENT « PSY » CAR IL DEVIENT INSSUPPORTABLE DE SUBIR TANT DE DOULEUR ; LES NEVRALGIES BACTERIENNES N’ONT PAS D’EQUIVALENT ET EN MEME TEMPS CONTRAIREMENT AUX AUTRES ATTEINTES SI L’ON « CONTRÔLE » CET ASPECT DOULOUREUX (mes douleurs suite à ma hernie traumatique ont mis mon seuil de tolérance plus haut que celui de mon épouse) ON ARRIVE A LE FAIRE PASSER EN 20 MINUTES A UNE DEMI HEURE ce qui m’a permis de continuer à travailler et gagner ma vie !…LUTTE REPETEE TOUS LES MATINS, TOUTES LA JOURNEE, TOUTES LES NUITS…UNE HORREUR !

LE GLISSEMENT « PSY » VIENT DE CE MARTELLEMENT DE VOS RESERVES DE COURAGE PAR LA REPETITION DES DOULEUR ET DE L’EPUISEMENT OU A FORCE SIMPLEMENT D’AVOIR PEUR D’AVOIR MAL ET D’ÊTRE FATIGUE, POUR ASSUMER VOS OBLIGATIONS QUOTIDIENNES…LE REFUS DE PLONGER ET PERICLITER ! LA PEUR ? LA FATIGUE ? LA PEUR ! LA FATIGUE ! LA PEUR ET LA FATIGUE !!!!POUR SEULS COMPAGNONS DE TOUS LES INSTANTS…MÊME EN VACANCES ET EN « REPOS » CA NE VOUS QUITTE PAS ET VOUS NE PROFITTEZ DE PLUS RIEN !

 

LE RAS DE BOL ME PRIS UNE FOIS DE PLUS ET L’AUTONOMIE DE PENSEE ET D’ACTION QUI M’EST CHERE AUTANT QUE LE FAIT DE SORTIR DES CARCANS INSTITUTIONNELS POINTA A NOUVEAU SON NEZ ! C’EST DEVENU QUASI UN REFLEXE DE DEFENSE ET DE SURVIE AUJOURD’HUI EN CE QUI ME CONCERNE.

JE FIS LA DEMARCHE DE NOUS CONSIDERER COMME DES ANIMAUX DONT J’AURAIS LA CHARGE ! Groupant les principaux symptômes qui m’apparaissaient comme différents de toutes les voies explorées j’en conclus qu’il me restait à chercher TOUTES LES MALADIES TRANSMISES PAR ARTHROPODES PIQUEURS. JE N’AI PAS FOCALISE SUR BORRELIA ETANT DONNE QUE L’ELISA AVAIT ETE FAIT ET FAISANT CONFIANCE. SAUF QUE LYME SE TROUVE DANS L’EVENTAIL, DE PATHOGENES TRANSMIS PAR PIQURE, DU TEST DEMANDE. Je fis prélever nos sangs à moi et mon épouse, mis sur nos tubes les noms de notre chien et notre chienne puis ai envoyé cela en aveugle au laboratoire vétérinaire. ET LA, LA SURPRISE FUT QUE NOUS ETIONS TOUS DEUX POSITIFS A LA RECHERCHE PAR PCR pour BORRELIA, SANS AUTRE CO-CONTAMINANTS…ou co-infectants.

 

J’ETAIS HEUREUX J’AVAIS UN DIAGNOSTIC ET TRES NAIVEMENT JE ME SUIS DIT C’EST BON ON VA ETRE SOIGNES…J’AI VITE DECHANTE.

 

Là il faut que je fasse une parenthèse avec des explications pour être suivi et compris par « les non vétos » :

 

Lyme ou Borrelia (il y en a divers types avec des symptômes associés variés) est une BACTERIE donc logiquement sensible aux antibiotiques contrairement aux virus ! Ceci dit il faut les bons antibiotiques, ceux connus comme actifs sur celle-ci et sans considérer d’éventuelles résistances acquises au sens classique comme on entend parler partout, phénomène dont je n’ai pas connaissance pour lyme. C’est une bactérie faisant partie d’une famille. Ces cousines sont par exemple la leptospirose (donnant des lésions rénales, transmise par les rats par exemple et contre laquelle on vaccine les chiens mais aussi les égoutiers…) ou la bactérie responsable de la syphilis !.

 

Lyme est une bactérie TRES MOBILE et qui après une migration passant par le sang (septicémie) se REFUGIE DANS LES TISSUS. Cela implique pas mal de choses :

1)    ELLE EST TRES PEU CIRCULANTE DANS LE SANG DONC TRES PEU EXPOSEE AU SYSTEME IMMUNITAIRE DONT LES COMPOSANTS ET BRAS ARMES ONT DE LA PEINE A LA SUIVRE AU PLUS PROFOND DE L’ORGANISME !

2)    ELLE CHANGE D’ENVELLOPPE DES QU’ELLE EST TRACEE PAR LE SYSTEME IMMUNITAIRE ! C’est comme si vous ne reconnaissiez quelqu’un qu’à ses habits et que dès que vous l’approchez il change de tenue. LE SYSTEME IMMUNITAIRE EST DONC TOUJOURS EN RETARD QUAND A SA CAPACITE A LUI NUIRE ET A L’ATTAQUER. ET PLUS LE TEMPS PASSE MOINS IL ARRIVE A LA SUIVRE CAR ELLE S’ENFUIT DANS LES TISSUS ; c’est un fantôme en fait car elle s’expose très peu aux défenses du corps !

3)    SI MALGRE TOUT ELLE EST MENACEE (par le système immunitaire ou par des produits chimiques tels les antibiotiques) ELLE SE MET SOUS UNE FORME PROTEGEE AU REPOS AVEC UNE COQUE DE « MUCUS » PROTECTEUR QUI LA MET A L’ABRI DE QUASI TOUTES CES MENACES !

 

Ca c’est pour la menace, maintenant quelques précisions sur le système immunitaire, de façon très très simplifiée !

 

1)    LE SYSTEME IMMUNITAIRE A LA CAPACITE DE LIRE LES MENACES ET A METTRE EN PLACE TOUT UN ARSENAL DE LUTTE SOUS FORME DE CELLULES (TUEUSES…) OU DE MOLECULES DESTRUCTRICES OU MARQUEUSES (POUR LES CELLULES OU AUTRE MOLECULES LETHALES) DONT LES ANTICORPS FONT PARTIE. LES ANTICORPS FONT DONC PARTIE DES ARMES DU SYSTEME IMMUNITAIRE QUAND CELUI-CI EST ACTIF.

2)    L’IMMUNITE POUR NE PAS ATTAQUER LES COMPOSANTS DE SON PROPRE CORPS SE MET EN PLACE PENDANT L’EMBRYOGENESE (quand le bébé se développe dans le ventre de la maman) période où il accepte comme à soi toutes les cellules rencontrées…JE VOUS LAISSE IMMAGINER CE QU’UNE BACTERIE OU UN VIRUS PEUT FAIRE COMME DEGATS QUAND IL EST PRESENT DANS LE BEBE A CETTE PERIODE LA ! HE BIEN IL NE SERA PLUS JAMAIS POSSIBLE A CETTE PERSONNE (ou animal) DE S’IMMUNISER CONTRE CE PATHOGENE puisqu’il aura été accepté comme étant partie intégrante du corps ! Je vous laisse entrevoir la difficulté liée à la contamination in utéro des individus, donc quand une maman contamine son bébé juste à cette période précise de la grossesse. On connaît les dégâts surtout en ce qui concerne les virus.

3)    POUR ETRE EFFICACE IL FAUT ETRE EN BONNE SANTE MAIS IL Y A DES FACTEURS TELS FATIGUE ET STRESS AU LONG COURS QUI ONT DES EFFETS DEVASTATEURS ; LA MULTIPLICATION DES MALADIES, DES PARASITES, une hygiène de vie inadéquate (fumer, boire se droguer…)…N’AIDENT PAS NON PLUS.

4)    Les PATHOGENES (bactéries ou virus) NOMMES AUSSI LES ANTIGENES SONT CONSTITUES D’UNE SERIE DE MOLECULES COMPLEXES QUI LES CONSTITUENT COMME DES BRIQUES VARRIEES ; LES ANTICORPS SONT SPECIFIQUES DE CES DIVERSES MOLECULES. Il y a donc différents anticorps pour une même maladie. Donc quand le système immunitaire est en contact avec un pathogène il le lit et produit ces anticorps, variés et en fonction du contact qu’il aura réussi à établir avec le microbe !

5)    POUR GARDER LA MEMOIRE DE FACON DURABLE ET EFFICACE ET EN FONCTION DES MICROBES LE SYSTEME IMMUNITAIRE A BESOIN D’ETRE REGULIEREMENT STIMULE. Il en va de même pour nous : on ne se rappelle d’un poème que si il nous a marqué au point que la mémorisation se fait à vie ou alors il faut le relire avant de le réciter voir le ré-apprendre !

 

Concernant les analyses de laboratoire permettant de faire les diagnostics il y a globalement deux méthodes :

 

1)    OU VOUS RECHERCHEZ LES ANTICORPS, UN OU PLUSIEURS OU VOUS LES UTILISEZ EN LES MARQUANT POUR QU’ILS SE FIXENT SUR LES MICROBES RECHERCHES. En gros on recherche les défenses que le corps fabrique pour lutter contre la maladie. Nous avons vu qu’il y en a de divers types ; donc on cherche des anticorps très caractéristiques d’un microbe ou on leur met un marqueur et quand il se concentre on voit par son intermédiaire qu’il y a le microbe : c’est en gros les TESTS ELISA. Ou alors on cherche tous les types d’anticorps et on les dose, c’est le principe du test WESTERN BLOT. CES ANALYSES FAITES EN LABORATOIRES REPONDENT A DES SEUILS ET CARACTERISTIQUES VARIANT POUR CHAQUE MICROBE, ET LEUR LECTURE…VARIE… CE SONT LES ANALYSES REGROUPEES SOUS LE TERME DE SEROLOGIES.

2)    OU VOUS RECHERCHEZ LA MALADIE DIRECTEMENT donc on ne cherche pas les anticorps mais les ANTIGENES (donc pas de sérologie mais des ANTIGENEMIES)! Soit directement les molécules du microbe : souvent des protéines spécifiques telles les composants des parois ou les ADN ou ARN qui caractérisent chaque être vivant. Là aussi on les dose directement mais quand il y en a peu dans les prélèvements il était quasi impossible de les détecter…sauf depuis la mise au point de la PCR de l’anglais polymérase chain reaction. C’est une enzyme qui AMPLIFIE EN LES COPIANT TOUS LES ADN ET ARN A SA PORTEE AUTANT DE FOIS QU’ON LE LUI PERMET LES RENDANT DETECTABLES. L’AVANTAGE C’EST QUE C’EST HYPER SPECIFIQUE PUISQU’ELLE COPIE UN ADN QUI SIGNE CHAQUE MICROBE DE FACON SPECIFIQUE ET CA PERMET DE FAIRE APPARAITRE LA TRACE D’UN MICROBE MEME SI IL EST TRES PEU PRESENT ! Ces méthodes sont celles employées par les scientifiques dans l’air du temps et notamment la police scientifique car ils sont très spécifiques et permettent d’amplifier la moindre trace !

 

Concernant les traitements, je ne vais parler que des antibiotiques car je ne connais absolument pas bien les autres traitements tels les phytothérapies et ne voudrais trop dire de bêtises…Là aussi il y a des pré-requis à la compréhension de notre sujet et de ce qui suit ! :

 

1)    TOUS LES MICROBES NE SONT PAS SENSIBLES A TOUS LES ANTIBIOTIQUES, CHAQUE MOLECULE A UNE ACTIVITE BIEN PRECISE SUR TEL OU TEL MICROBE.

2)    LES ANTIBIOTIQUES ONT DIVERSES CARACTERISTIQUES. ILS NE PEUVENT RENTRER DANS TOUS LES COMPARTIMENTS DU CORPS. CERTAIN N’IRONT JAMAIS AU NIVEAU DU SYSTEME NERVEUX, OU DANS LES ARTICULATIONS OU DANS LES TENDONS OU ENCORE DANS LES MAMELLES….Vous venez de comprendre qu’il n’est pas possible de soigner tout et n’importe quoi avec des antibiotiques, qui ne sont capables de luter que contre des bactéries (pas les virus !!!) qui leur sont sensibles et se distribuent dans des régions et tissus du corps dans lesquels ils pénètrent et cela via le sang!!!!

3)    ILS N’ONT PAS LA MEME ACTIVITE SUR LES BACTERIES ! CERTAINS SONT DITS BACTERIOSTATIQUES C’EST-A-DIRE QU’ILS BLOQUENT LA MULTIPLICATION ET L’ACTIVITE BACTERIENNE MAIS SANS TOUJOURS LES DETRUIRE, TRAVAIL QUI EST LAISSE AU SYSTEME IMMUNITAIRE QUI PREND LE RELAIS. LES AUTRES SONT DITS BACTERICIDES A SAVOIR QU’ILS TUENT ET DETRUISENT LES BACTERIES, NE DEMANDANT PAS A ÊTRE EPAULES PAR LE CORPS ET DONC LE SYSTEME IMMUNITAIRE. On les utilise sur les bactéries rapides, très vite mortelles ou débordant le système immunitaire.

 

Je connais globalement ceux que j’utilise mais n’aurait pas l’arrogance de connaître tout cela par cœur et de mémoire comme un pharmacien dont c’est la « seule » préoccupation quotidienne ! Je replonge régulièrement dans les ouvrages de référence !

 

 

Voilà des pré-requis qui vont vous faire comprendre la suite et mon agacement total.

 

Je contacte mon médecin qui tombe des nues suite à l’affirmation du résultat par PCR vétérinaire alors que l’ELISA, du sacro saint foireux protocole sécu et de tous les étroits de front qui l’ont mis en place avec les suites à envisager…, était négatif… ?! Suite à ce qui lui est permis ou pas ( ! on parle d’une profession libérale, mais encadrée et muselée sous prétexte de gratuité ?! IL FAUT SAVOIR QUE ELISA NEGATIF=AUCUN AUTRE TEST PERMIS NI REMBOURSE !?) il nous propose un autre test d’humaine, le western blot, mais NON REMBOURSE, ce qui le chagrine. Je lui dis que si il a besoin mentalement de cette analyse, notre santé n’a pas de prix (vous verrez que si…celui de mes impôts et charges et celui pour atteindre la « vérité » et se prendre en charge hors contexte fachisant d’un protocole arriéré ! pour s’en sortir…). Re-belotte à nouveau prise de sang et l’analyse arrive avec ses résultats sur lesquels je saute. Nous avons des barres réagissant à certaines protéines (via anticorps, cf ci-dessus) et je me dis voilà, c’est confirmé ! Hé bien non, la lecture de ces résultats par un technicien de laboratoire humain est négative ?! Là je ne comprends pas et remonte au laboratoire où j’engage la conversation avec la responsable. Elle me dit qu’en effet si il n’y a pas plus de barres ça n’est pas positif (donc c’est négatif ?!)…Je demande sur base de quoi, quelles études et via quels laboratoires des résultats que nous Vétérinaires considérons comme positifs sont ils négatifs aux yeux « des humains » ? Elle n’a pas trouvé et moi non plus d’articles justifiant sérieusement de seuils fiables et scientifiques pour cette limite positif/négatif !

Embêtée et croyant me rassurer elle me dit « vous savez pour le sida/VIH, les seuils de positivités sont encore plus hauts que pour Lyme ! » Le monde s’est effondré devant tant de…comment dirais-je pour rester poli mais objectif (ce que je vais essayer de faire tout en gardant un minimum d’objectivité descriptive des situations et individus, moi compris !), connerie ! Alors que pour moi ces résultats seraient lus comme positifs et j’y mettrais mon énergie à prévenir, soulager et soigner, en humaine ce n’est pas le cas et pour me dissuader de ma façon de voir les choses on me site un exemple de maladie connue de tous et pour laquelle je vous assure qu’en ce qui me concerne en aucun cas sur un tel résultat de western blot jugé négatif par les « deux pattes » je ne coucherai avec le patient analysé sans capote ! Je vous laisse entrevoir les perspectives…

DE PLUS PERSONNE A CE STADE ET PLUS TARD N’A PROPOSE DE REFAIRE DANS LE TEMPS DES ANALYSES AFIN DE SUIVRE L’EVOLUTION DES ANTICORPS ET DONC DE CETTE INFECTION ; POUR EUX PAS DE DOUTE IL N’Y A RIEN ET ILS DORMENT TRANQUILLES.

 

Notre médecin assez ouvert d’esprit et gêné devant mon argumentation nous propose de prendre rendez-vous avec des « spécialistes ». C’est le graal en humaine, des spécialistes !

 

Premier proposé dans une ville relativement proche. J’appelle comme il m’a invité de le faire et afin de prendre rdv pour nous deux. Là autre point fort de certains « fonctionnaires » dont l’amabilité ne porte pas à conséquence sur le salaire de fin de mois, la secrétaire m’incendie aux premières phrases car je n’avais pas à appeler moi-même, que c’était à mon médecin de famille de le faire ! Lorsque je lui ai demandé en quoi cela pouvait la déranger, calmement (!), précisant que c’est notre praticien de famille qui me l’avait suggéré ; elle me dit « de toute façon le spécialiste n’est pas là, vous rappellerez », me raccrochant au nez…J’ose espérer et suis sûr puisque nous avons encore des clients…qu’aucune de nos secrétaires ne travaille avec autant de conviction !

 

Je pris donc la deuxième adresse, une grande ville du nord est, bien éloignée de chez nous et pris rendez vous auprès de secrétaires très polies et expérimentées. Un régal ce coup ci. On me dit par contre que les pontes n’étaient pas disponibles avant quelques mois et comme je trouvais notre situation assez critique j’ai demandé comment faire pour être reçu plus vite. On nous proposa une des praticiennes du service consultant sans rdv mais il fallait être là dès l’ouverture, donc dans les premiers. L’intendance pour surveiller nos filles en place, lever à 4 h et nous voilà partis. Premiers à 8 h. Super. C’ETAIT EN MAI 2015. UN MOIS APRES LA PCR VETERINAIRE.

Elle nous reçu courtoisement, et devant nos premières explications dans lesquelles je précisais venir afin d’être pris en charge, arguant de nos années de galères et d’errances entre services et analyses/tests complémentaires sans succès puis signalant l’ELISA NEGATIF, la PCR VETERINAIRE POSITIVE et le WESTERN BLOT INTERPRETE COMME NEGATIF elle nous dit, tenez vous bien ! « VOUS SAVEZ CONCERNANT LYME IL Y A DE TOUT SUR INTERNET MAIS D’ABORD ET SURTOUT DES SECTES » !!! Mais oui messieurs dames, voilà la réflexion d’emblée faite par une praticienne hospitalière sur base de discussion, sans avoir lu les résultats ni ausculté ses patients. J’AI COMPRIS A CET INSTANT QUE J’AURAIS ENCORE A « BATAILLER » ET ARGUMENTER, CE QUE JE FIS ne lui signalant QUE NOUS N’AVIONS PAS DU TOUT ETE SUR INTERNET EN AUCUNE MANIERE QUE CE SOIT ET QUE MA DEMARCHE DECOULAIS DE MA PRATIQUE QUOTIDIENNE DE VETERINAIRE ET QUE J’AVAIS AGI POUR NOUS DEUX COMME POUR DEUX DE MES PATIENTS, CELA AVEC LES OUTILS QUE J’AVAIS EN MA POSSESSION ! Pas de réponse… ?!

Elle nous ausculta convenablement et nous écouta expliquer tout ce que je vous ai exposé ci-dessus et en relation ou pas avec nos douleurs (pas plus de thermomètre que la majorité des médecins mais nous avons consulté dans cette ville à chaque fois en bon état car entre deux crises majeures…mais le détail prête à sourire quand vous lirez la suite) et en arriva à la conclusion suivante : Qu’il fallait encore toute une série de bilans sanguins divers et variés, la plus part déjà faits (foie…crp…). J’ai dû après lui avoir dit (oreille distraite) une première fois et devant sa proposition d’en refaire, lui répéter que j’avais déjà effectué un test d’électromyographie, test dont je n’avais pas envie de re-goûter aux bienfaits ! Puis elle commença à me parler de mon ex hernie comme expliquant et justifiant de mes douleurs. OR PEU DE TEMPS AVANT J’AVAIS ACCEPTE UN IRM QUI RASSURAIS MON MEDECIN, ET MOI AUSSI !!!! D’AUTANT QUE CE FUT LE PREMIER CONTRÔLE PROBANT DE MON DOS EN 10 ANS ! RESULTAT NEGATIF, pas de pincement de rameaux nerveux, stabilisation de la zone lésionnelle. Vous pensez bien que quand je l’ai reçu, je l’ai « lu » moi aussi ! Je le lui signalais ! Elle se leva et pris les clichés qu’elle mis au négatoscope et me dit : « il y a encore du produit de contraste qui s’accroche aux plateaux vertébraux adjacents au disque lésé, ça signe une souffrance » Je lui ai dit que cet œdème osseux datait de la lésion, avait été détecté à l’IRM 1 mois post op et que ces images apparaissaient encore aujourd’hui car l’os a cicatrisé comme tel et qu’il fallait qu’elle se mette d’accord avec « l’imageur » ayant lu l’irm car pour lui rien ne justifiait à ce niveau là des douleurs ! De plus ai-je dû lui préciser un irm se fait avec diverses incidences d’ondes magnétiques dont l’interprétation s’exprime en échelles de couleurs de gris et que je n’avais contrairement à ce qu’elle affirmait pas eu de produit de contraste pour cet examen…elle rangea les images dans leur enveloppe. Point !

Elle insistât sur l’origine vertébrale de MES douleurS malgré tout, re-posant des questions. Je lui ai précisé que la seule chose qui sortait du cadre Lyme furent des fièvres récurentes avec sudations énormes toutes les deux nuits il y a 15 ans en partant de la Mayenne où j’exerçais et que je rattachais à de la brucellose mais dont les analyses ELISA furent négatives à trois reprises (Vu l’évolution de notre dossier vous comprendrez que sur ce point aussi mes doutes ont commencé à se faire jour !). Mais que par contre actuellement et depuis de nombreux mois j’avais des sudations nocturnes modérées. Elle me dit « donc de la fièvre » Je re-dis que non, des sudations ; elle « donc de la fièvre !!!». Il est incroyable de voir comme certains médecins ont des mécanismes intellectuels bloqués et étroits au point de ne pas admettre ce qui semble évident à tout un chacun. Il a fallu que je lui dise qu’à diverses reprises j’ai pris ma température de nuit quand je me réveillais en sueur et que je n’avais PAS DE FIEVRE et elle ne compris (????) la chose que quand je lui ai dit que quand elle danse ou court elle transpire ce n’est pas pour ça qu’elle est fièvreuse ! IL Y A ENCORE UN BOULOT MONSTRUEUX POUR EXPLIQUER A CERTAINS MEDECINS CE QUE SONT LES INFECTIONS ET MALADIES DITES FROIDES…SOUVENT CHRONIQUES… je ne parle même pas d’un abcès froid !…En effet vous pouvez avoir un tel hématome que le corps le digérant via ses globules blancs devenant du pus en arrive à créer un abcès…mais si il n’y a pas de bactéries surtout et d’inflammation trop importante il N’Y A PAS DE FIEVRE MALGRE L’ABCES !!! DEUX MONDES ! J’ai fait l’erreur ensuite de lui dire que certaines nuits j’avais, comme quand je faisais de la malaria (contrôlée negative en son temps !) en Afrique, mal aux testicules ; elle s’engouffra là dedans me prescrivant une ECHOGRAPHIE DU TRACTUS URINAIRE soupçonnant une infection urinaire ou rénale (vous verrez où elle voulait en venir !). Je lui ai dit que je m’excusais mais qu’avant il y avait bien d’autres symptômes…Elle n’en démordit pas. Vous demanderez combien de vétérinaires sur une telle suspicion passent aux onéreuses échographies avant une bandelette urinaire, une évaluation de la densité urinaire, une centrifugation et observation au microscope de l’urine et un simple bilan biochimique…si peu cher au regard de L’HABITUDE EN HUMAINE DE DEGAINER LA GROSSE ARTILLERIE systématique et CE QUI EST SOUVENT LIE A DE LA MECONNAISSANCE, A UN ENSEIGNEMENT LACUNAIRE DES MOYENS SIMPLES AFIN D’APPROCHER D’UN DIAGNOSTIC QUI SE FAIT VIA de LOURDS MOYENS ET NON PLUS EN TENANT COMPTE ET EN REFLECHISSANT SUR DES SYMPTÔMES, FAUDRAIT IL ENCORE LES CONNAITRES ET LES ACCEPTER… (de plus en plus comme cela aussi dans le domaine vétérinaire !) ; Je vous le donne en mille : rien ne fut détecté à l’échographie et la démarche fit rire le praticien imageur surpris du but de cette échographie et il me contrôla « en prime et pour me rassurer » en rigolant, la prostate. Bref tout va bien là aussi.

 

AUTRE BLOCAGE NEURO-EDUCATIONNEL CONCERNANT LA LYME…PUISQUE VERIFIANT L’HYPOTHESE MALGRE TOUT ELLE POSA 3 QUESTIONS ESSENTIELLES A LEURS YEUX :

1)    AVEZ-VOUS EU DES TIQUES ? Nous répondîmes que Camille notre fille en avait attrapé un petite, que nous nous n’en avions pas vu mais que nous nous étions fait dévorer, en visitant une ferme dans les Alpes de Haute-Provence…par des « puces de litières » ce qui avait occasionné à Gladys des lésions prurigineuses et inflammatoires sévères au niveau des élastiques de chaussettes (comme les aoûtats mais en plus grave) et qui ont duré 2 mois ! Elle n’en eu cure, répétant qu’elle s’intéressait aux tiques. IL EST DONC AFFLIGEANT DE VOIR QUE LES MEDECINS ONT UNE FORMATION LACUNAIRE AU POINT DE NE SUIVRE AUCUNE DES DECOUVERTES RECENTES ET QU’EN MATIERE DE BORRELIOSE ET CO-INFECTANTS ON PARLE, chez les vétérinaires tout du moins !…, DE MALADIES TRANSMISES PAR « ARTHROPODES PIQUEURS » A SAVOIR UNE BELLE VARIETE DE VECTEURS ! (il y en a même eu d’isolées sur des sangsues si je ne me trompe !). Donc un médecin ne tenant en compte que des tiques passe déjà à côté d’un nombre important de patients rien que via son diagramme diagnostic foireux et non mis à jour ! Je ne vous laisse qu’imaginer ce que je puis penser de ces praticiens à qui il ne vient même pas à l’esprit le fait qu’une tique ça peut être très petit et que la piqure indolore peut passer inaperçue et que le regard ne se porte pas partout !…A pleurer !

2)    LA 2° QUESTION FATIDIQUE : AVEZ-VOUS EU DES PLAQUES ROUGES ? Là elle parle des érythèmes migrants qui apparaissent PARFOIS CHEZ CERTAINES PERSONNES. Notre réponse non ! Satisfaite car à ses yeux l’hypothèse lyme s’éloignait la confortant dans le fait que pour moi mes douleurs aussi généralisées que mes articulations avaient pour origine ma vieille hernie opérée et pour ma femme ces cervicales, sa thyroïde….OR VOUS SAUREZ QUE L’ERYTHEME MIGRANT NE TOUCHE QU’UN INDIVIDU SUR DEUX…ILS DIVISENT ENCORE PAR DEUX LES CHANCES DE DIAGNOSTIQUER UN PATIENT. AJOUTEZ A CELA UN BON ELISA COMME UNIQUE MOYEN DIAGNOSTIC DONT LA VALEUR PREDICTIVE SUR LYME CHRONIQUE EST D’ENVIRON 15% ET VOUS ARRIVEZ A UNE CAPACITE DIAGOSTIQUE DE 7,5% DES PATIENTS VUS SUR BASE DE CES DEUX SEULS CRITERES !  Je n’y mets même pas l’exclusion de tous ceux qui n’ont pas « vu » de tique et le critère suivant :

3)    ET ENFIN LA QUESTION QUI TUE QUAND A LA FACON UNE FOIS DE PLUS DE CONCEVOIR LES CHOSES ! « AVEZ  VOUS MAIGRIT ?» ; Hé bien non ! Ni l’un ni l’autre. Ils partent du principe qu’il y a amaigrissement systématique sur infection chronique ! CONFONDANT SYSTEMATIQUEMENT INFECTIONS SCEPTICEMIQUES CHAUDES EVENTUELLEMENT PRODUCTIVES DE PUS (EPUISANT LE CORPS QUI FABRIQUE DES GLOBULES BLANCS POUR SE BATTRE), comme le sont les infections à staphylocoques ou toutes celles atteignant des organes impliqués dans le métabolisme (foie reins…) ET INFECTIONS FROIDES. LE COROLAIRE DE TOUT CA C’EST AUSSI QUE SI VOUS NE PERDEZ PAS DE POIDS VOUS N’ÊTES PAS « CREDIBLES » ; JE CROIS QUE TOUTE PERSONNE SENSEE COMPRENDRA QUE QUAND LYME VOUS CLOUE DANS L’INCAPACITE DE VOUS MOUVOIR, VOUS ÊTES INCAPABLE DE BOUGER ET DE FAIRE DU SPORT…ET DONC VOUS PRENEZ DU POIDS, TOUT DU MOINS VOUS N’EN PERDEZ PAS ! Eux ne comprennent pas ça. Je ne serais pas complet si je ne précisais pas que des gens malades et perclus de douleurs accumulant stress et manque de sommeil sur souffrance mangent moins et peuvent maigrir…mais pas tous ! Le cortisol sérique sur souffrance  systématique continuelle et de longue durée ne prédispose pas à la perte de poids pour certains…quand chez d’autres la douleur et la souffrance psychique rend anorexique. Qui lors de ses études n’a pas constaté que face aux stress des examens des copains prennent du poids quand d’autres en perdent. Je suis tombé sur le cul une fois de plus de l’ETROITESSE DE LEUR DEMARCHE INTELLECTUELLE ! Leur raisonnement se résumerait en caricaturant à dire que les obèses ne souffrent jamais d’aucune infection…

 

LA VOILA CONFORTEE NOTRE DOCTORESSE QUI ALIGNAIT LES DEMANDES D’EXAMENS COMPLEMENTAIRES SUR LES ORDONNANCES.

POUR MON EPOUSE TOUT VIENT DE LA NUQUE ET DE LA THYROÏDE (les autres causes hormonales furent explorées, l’ophtalmo vu, car baisse légère de vision, en fait plutôt une fatigue oculaire…)…

POUR MOI MON DOS EST RESPONSABLE DE TOUT.

 

A CE MOMENT LA J’AI RESUME LES CHOSES. LA PCR VETERINAIRE NE VAUT RIEN, LE WESTERN BLOT (QU’ELLE A DEMANDE A REFAIRE DANS LEUR LABO !!!! FRIC PERDU ? OU LES LABOS NE SE VALENT ILS PAS ?…) LU COMME NEGATIF. L’ELISA NEGATIF. PAS de LYME POUR ELLE ALORS QUOI ? COMME ELLE N’EXCLUAIT PAS DE CAUSE INFECTIEUSE MALGRE TOUT J’AI DEMANDE FACE AUX ANALYSES A QUOI ELLE PENSAIT ?

« Le western blot est négatif car quand on s’immunise contre un pathogène on s’immunise contre toutes ses protéines ! » me dit elle. Il fallu que je lui rappelle ce qui me fut enseigné en première année d’immunologie il y a 25 ans…l’exemple du virus de la grippe qui dit exactement le contraire ! En effet il y a en gros 4 protéines caractéristiques concernant le virus de la grippe et elles changent tour à tour avec les mutation et l’évolution des souches virales…ce qui implique que quand le corps a mémorisé les 4 protéines il détruit le virus grippal, si il n’en reconnait que 3, 2 voir qu’une suite à des mutations progressive il est de plus en plus démunis pour lutter contre la grippe et si c’est un tout nouveau virus, inconnu du corps (H5N1 ça vous dit quelque chose ?), car l’individu n’y a jamais été confronté ou vacciné contre…là le système immunitaire ne peut plus rien et la grippe peut être rapidement mortelle et à grande échelle. Donc concernant l’interprétation du WESTERN BLOT, SA LECTURE EST FAITE SUR DES BASES THEORIQUES NON VALABLES ET QUI DATERAIENT DE PLUS DE 25 ANS ?!

« CES RESULTATS SONT A LIRE COMME ETANT DE L’IMMUNITE CROISEE »

Là je fus heureux car c’était enfin une réponse valable et de qualité à mes questions qui plus est plausible ! En effet sur des microbes semblables ou présentant des protéines fortement similaires il peut y avoir confusion au niveau des anticorps, tant par le corps qui se trompe d’objectif (quand cela concerne des cellules du corps on appelle cela une réaction auto-immune… !) qu’au niveau des analyses poussant à la confusion entre deux pathogènes ! Je lui ai alors demandé quels sont les pathologies et microbes donnant immunité croisée avec lyme ? AUTREMENT DIT QUELS MICROBES DONNENT UNE CONFUSION DE RESULTATS AVEC LYME EN CE QUI CONCERNE LES ANALYSES (JE PRECISE SEROLOGIQUES EN AUCUN CAS SUR BASE DE L’ADN COMME LES PCR vétérinaires !). Et là elle me répond qu’il y en a plusieurs ;

Le premier, le CYTOMEGALOVIRUS transmis par ARTHROPODES piqueurs, les résultats se révèleront négatifs. Le virus EIPSTEIN BARR ou MONONUCLEOSE, négatif pour moi, très vieille infection (passée inaperçue) pour Gladys…Donc rien ! Là elle me dit il y a aussi DEUX BACTERIES DE LA FAMILLE DES BORRELIES AUXQUELLES VU LES SYMPTOMES JE N’AVAIS PAS PENSE DU TOUT ! ET POUR CAUSE ! ELLE CITA ALORS LA LEPTOSPIROSE…Je laisse mes collègues vétérinaires reprendre leur souffle car nous savons tous que la leptospirose chronique est loin des symptômes décrits…et on en revient à son désir de prescrire l’échographie de tractus urinaire…quand à la leptospirose aigüe si jamais on y croit et c’est ce que je lui ai dit lui signifiant mon désaccord sur sa ligne diagnostique, qu’il ne fallait pas attendre les 10 jours nécessaires à LEURS bilans sanguins et que je demandais à être mis dans ce cas là sous antibiothérapie par voie veineuse car je ne désirais pas que nous finissions en insuffisance rénale, greffés ou sous dialyse…aucune réponse évidement ! ET POUR LE 4° MICROBE, CETTE FAMEUSE AUTRE BACTERIE COUSINE DE LYME ENVISAGEE PAR MME LA DOCTEUR IL S’AGISSAIT DE LA SYPHILIS !!! Je vois mes confrères se pâmer…Hé oui je me suis tourné vers ma femme lui demandant si elle avait « fauté », elle fit de même avec moi, nous avons rigolé et là j’ai demandé au médecin si elle y croyait sérieusement ? SI CETTE HYPOTHESE ETAIT CREDIBLE DANS CE CAS LA UN EXAMEN APPROFONDIT ET COMPLET RESTAIT A FAIRE (MUQUEUSES…)…QUAND AUX SYMPTOMES ILS DIFFERENT QUAND MEME…DE PLUS JE NE PU M’EMPECHER DE CITER NOS ENSEIGNANTS QUI NOUS DISAIENT QUE CE QUI EST RARE EST RARE…EN SOMME POUR NOS COLLEGUES D’HUMAINE IL Y AURAIT PLUS DE SYPHILITIQUES COCUS QUE DE PERSONNES ATTEINTES DE LYME en France (FAUT DES COUPLES SOLIDES POUR LES SUIVRE CES GENS LA !) ; Leurs grandes capacités analytiques et la qualité des statistiques et du recueil des informations dont ils sont capables au niveau global…QUAND ON VOIT QU’ILS NE PARTAGENT DEJA PAS DE DOSSIER D’UN SERVICE A UN AUTRE OU D’UN ETABLISSEMENT A UN AUTRE SANS DEMANDE PREALABLE DONC CERTES, POINT DE FACON AUTOMATIQUE ET IMMEDIATE…VOUS IMAGINEZ LE SUIVI DE LA POPULATION ET LA VISION EPIDEMIOLOGIQUE DES PATIENTS… ALORS QUE L’INFORMATIQUE LE PERMETTRAIT, VOLONTE POLITICO-FINANCIERE ? OU BLOCAGE DE CLOCHER ET DOGMATIQUES LA AUSSI ? Pour information le suivi des épidémies animales se font en direct (FCO actuellement par exemple) et tout le monde professionnel y a accès et les mesures sont prises en fonction, vous me direz ce qui existe pour LYME comme regroupement de données fiables ? Alors que des « artistes » sont « désignés spécialistes » dans ce domaine…sur quoi travaillent ils donc quand on voit qu’ils  ne savent pas ce qu’est cette maladie, ils ne sont pas capables de poser un diagnostic de laboratoire fiable (certes il faut multiplier les examens en qualité et en nombre et dans le temps !) et surtout encore moins de les traiter par refus ou incompétence ?…voir autre chose ? Je n’ose même pas évoquer la prévention ! Nous y reviendrons !

J’EN VIENS A LA SUITE DE LA CONSULTATION. DEVANT L’EVIDENCE DE L’ORIENTATION DES FUTURS RESULTATS D’ANALYSES (TOUT FUT NEGATIF !!!!) J’AI UNE FOIS DE PLUS POSE LA QUESTION QUI DERANGE : SI TOUT EST NEGATIF QU’EST-CE QUE C’EST POUR VOUS, Pas de réponse évidemment, on en prit l’habitude…

 

Et suite au paragraphe précédent qui va vous éclairer sur cette digression quand aux suivis des cas et de compilations statistiques, toujours intéressantes à étudier j’avais pris les devants, incapable de rester « non satisfait » devant des évidences toutes faites ?! En effet ce qui me gênait c’était à mes yeux la validité d’une PCR et le western blot considéré comme négatif et l’ELISA négatif. J’ai parmi mes clients un monsieur qui a ETE DIAGNOSTIQUE VIA ELISA PUIS WESTERN BLOT POSITIFS +++ POUR BORRELIA BURGDORFERI IL Y A 6 ANS (VOUS DEMANDEREZ A CES SPECIALISTES SI ILS TIENNENT COMPTE DES AUTRES SOUCHES DE LYME ? EN EFFET SI VOUS NE CHERCHEZ QUE BORRELIA BURGDORFERI VOUS PASSEZ A CÔTE DE TOUS LES PATIENT SUCCEPTIBLES d’AVOIR ATTRAPE UNE DES AUTRES VARIANTE DE LA MALADIE… Montrant là l’étroitesse diagnostique mise en place !). MON IDEE FUT DE LUI DEMANDER CE QUE DONNAIENT SES RESULTATS AUJOURD’HUI APRES DEUX RECHUTES EN TERMES D’ELISA ET WESTERN BLOT…à votre avis ; J’ai donc posé la question à cette médecin en ces termes : « QUE SAVEZ VOUS DE LA CINETIQUE DES ANTICORPS » Elle me dit « comment ça ? » Je lui dis alors « QU’AVEZ-VOUS COMME RECUL ET COMME INFORMATIONS CONCERNANT LA CINETIQUE DES ANTICORPS POUR LYME ? » « Je n’en ai pas, pas de recul, je ne vois pas où vous voulez en venir » me répondit elle.

Héé bien je vais vous le dire comme je le lui ai expliqué dans un mail plus tard (voir plus bas) une fois de plus surpris par les carences de compétences et de curiosité pour cette maladie aux mains de grands « spécialistes » en charge des « protocoles » (nous étions reçu dans un centre de référence !)! Ce client qui fut positif à Lyme il y a 6 ans et cela à la lecture de l’ELISA et du western blot, j’eu l’idée après cet entretient de lui demander si lors des rechutes il avait subit à nouveau des bilans sanguins et si oui si il pouvait me les montrer. Ce qu’il fit, et tenez vous bien ! Vous vous rappelez que je vous avais expliqué que le système immunitaire avait besoin d’être stimulé convenablement, durablement et de façon répétitive dans le temps pour rester efficace ?! Comment voulez vous que cela soit possible avec une maladie qui s’enfuit dans les tissus et qui change d’enveloppe, c’est extrêmement difficile et peu probable. Ca demanderait une étude globale ce qui n’a pas effleuré le moins du monde ces « spécialistes de pacotille »…les ANALYSES DE SANG FAITES PLUSIEURS ANNEES APRES LE DIAGNOSTIC DE CERTITUDE DE POSITIVITE POUR BORRELIA SONT DEVENUES POUR ELISA ET LE WESTERN BLOT D’INTERPRETATION PAR LABORATOIRE HUMAIN…NEGATIVES !!!!! EN FAIT AVEC LE TEMPS, COMME POUR MOI LA LECTURE DES TESTS S’AVERE NEGATIVE, LA SEULE DIFFERENCE C’EST QUE CE MONSIEUR A EU LA CHANCE D’AVOIR UNE ANALYSE PRECOCE POSITIVE et donc d’être pris au sérieux car diagnostiqué et donc traité ! ET LE MONDE MEDICAL NE SE POSE AUCUNE QUESTION QUAND A LA CINETIQUE DES ANTICORPS…PAR CONTRE LES PHRASES TOUTES FAITES DU GENRE « IL Y A EPUISEMENT DU SYSTEME IMMUNITAIRE », « LE SYSTEME IMMUNITAIRE DEVIENT INCOMPETENT » « IL Y A IMMUNODEFICIENCE »…LA AUSSI J’AI MARQUE MA DESAPPROBATION AVEC LES TERMES ET SCHEMAS CONCEPTUEL USITES ! CES TERMES SIGNIFIENT QUE LE SYSTEME IMMUNITAIRE AU MIEUX SE FATIGUE AU PIRE N’EXISTE PLUS OU EST DETRUIT (COMME AVEC LE SIDA) ; C’EST FAUX ! ARCHI FAUX ! CE SYSTEME IMMUNITAIRE N’EST PAS/PLUS STIMULE MAIS IL EST LA ET OPPERATIONNEL CAR JE N’AI JAMAIS VU QUELQU’UN ATTEINT DE LYME MOURIR D’UN RHUME BON SANG !!!! BÊTISE SYSTEMATIQUE DANS LA FACON D’ABORDER CETTE PATHOLOGIE. Alors ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit, sous contraintes graves de douleurs récidivantes, chroniques permanentes l’épuisement physique et psychologique peut expliquer un effondrement ou une faiblesse immunitaire mais pas une déficience acquise ou une incompétence…chacun ces concepts ! Vous pouvez être par fatigue inapte à courir 10 km mais ce n’est pas pour ça que vous ne savez pas le faire ni ne pourrez le faire !

ON VOIT LA L’IMPORTANCE DE LA PRISE EN CHARGE PRECOCE DES PATIENTS AVEC TRAITEMENT ADAPTE AFIN DE NE PAS SE LAISSER DEBORDER PAR LA MALADIE CAR ON A TOUJOURS DERRIERE TOUT TRAITEMENT ANTIBIOTIQUE BESOIN D’UN SYSTEME IMMUNITAIRE POUR EPAULER CEUX-CI !

 

Nous avons quitté cette praticienne sans la moindre perspective de solution, comme devant un mur d’incompréhension et de…scepticisme ?! Au pire pris pour des clampins au mieux pour des cons. Un vide sidéral entre le peu que je connais en tant que Vétérinaire et ce que je croyais pouvoir en attendre de personnes « aguerries ». Gladys me gronda des yeux au début, trouvant que j’argumentais fort…et en fin de consultation me dit « mais ils sont en dessous de tout ?! » « Si tu n’étais pas Vétérinaire avec un minimum de notions que ferait on ? » « On aurait juste le droit de suivre, faire confiance, fermer sa gueule et crever dans son coin » lui dis-je…

 

10 à 15 j plus tard (délai largement suffisant pour un résultat de labo Vétérinaire… !), ne voyant rien venir j’ai appelé ce docteur. Elle me répondit qu’ils nous seront envoyés (nous ne reçûmes que ceux de Gladys, jamais les miens, vous verrez plus loin…) et que TOUT ETAIT NEGATIF ! Face à ce constat ne me surprenant pas je lui ai demandé « que pouvons nous faire, quelle solution avez-vous pour nous ? » ET SURTOUT FACE A DES METHODES DIAGNOSTIQUES ET DE RAISONNEMENT POUR LESQUELLES NOUS N’AVIONS RIEN EN COMMUN ! Elle ne parla plus jamais de mon épouse et pour moi me répondit en ces termes : « ON VA FAIRE DU SYMPTOMATIQUE ». VOUS VOUS RENDEZ-COMPTE QUE QUAND VOUS FAITES DE L’AUTOMEDICATION VOUS FAITES DU SYMPTOMATIQUE REFLEXE AVEC UNE ENVIE DE VOUS SOIGNER SUIVANT UNE EXPERIENCE VECUE ET CELA SANS METTRE NECESSAIREMENT UN NOM SUR LA CAUSE DE LA MALADIE, CE POUR QUOI L’ON FAIT APPEL A UN PRATICIEN DE L’ART ! Je lui ai demandé c’est-à-dire ?  « Des anti-inflammatoires. » Là la moutarde me monta instantanément au nez et je lui re-signifiais pour la Nième fois qu’aucun anti-inflammatoire n’est actif sur ces névralgies ! Elle me répondit « Je puis vous proposer des INFILTRATIONS ». Je lui ai demandé comment ça ? « Bien oui vous avez mal à l’épaule, on va l’infiltrer ?! ». Et là toujours plus irrité je lui ai re-dit que actuellement l’épaule droite me faisait souffrir mais que je SUBISSAIS DEPUIS DES MOIS ET ANNEES DES DOULEURS ARTICULAIRES CHANGEANTES ET LUI DEMANDANT SI ELLE AVAIT L’INTENTION DE M’INFILTRER DES ORTEILS AU CUIR CHEVELU ?! Elle me dit que ça marche bien et qu’il fallait faire ça là ou ça fait mal…Je lui ai demandé si elle indiquerait des INFILTRATIONS A BASE DE CORTICOÏDES ? Elle répondit par l’affirmative. Je lui ai expliqué connaître la méthode faisant de L’ORTHOPEDIE VETERINAIRE et que pour les animaux A PART SUR INDICATIONS PARTICULIERES HOOO GRAND JAMAIS NOUS N’UTILISONS DE CORTOCÏDES EN INTRA-ARTICULAIRE SANS ETHIOLOGIE (DIAGNOSTIC POSE !!!!) CAR ILS MASQUENT LES SYMPTÔMES SANS RESOUDRE LA CAUSE ET DETRUISENT PETIT A PETIT LES CARTILAGES ; PASSABLEMENT ENERVE DEVANT AUTANT DE MEDIOCRITE J’AI AJOUTE QU’AVEC UN PEU DE CHANCE SON COLLEGUE QUI M’INFILTRERA AURA LA DELICATESSE DE ME POUSSER EN INTRA-ARTICULAIRE UN BON PETIT STAPHYLOCOQUE DORE NOSOCOMIAL!!! Elle mit fin à l’entretient…évidement.

 

Je lui ai envoyé des mails…les voici :

 

Suite à votre appel ce matin et notre discussion…dont je ne sors pas totalement satisfait tout du moins intellectuellement notamment sur les démarches diagnostiques et les interprétations des résultats…il me vient à l’idée une chose encore à vérifier (pour moi, ça n’apportera rien concernant ma femme): je suis né et ai vécu en Afrique jusqu’en 1989, et y suis retourné en 1994 en stage de fin d’études au centre de la Côte d’Ivoire où malgré une prévention au Lariam* (!) j’ai subit une malaria aigüe dont je suis sorti grâce à l’Halfan* que j’avais acheté en jocker et qui au fond de la brousse me sauva la vie (stade d’hématurie résolu en 12 heures!…) malgré qu’il me permit à l’époque de pouvoir tester une bonne partie des effets secondaires de la liste de ce dernier…Je n’y crois pas trop et pas plus que pour la leptospirose et la siphylis…mais si vous voulez être complète pourquoi ne pas aussi le rechercher…? La brucellose est aussi une maladie “professionnelle” comme les chlamydioses, la fièvre Q…mais bon , déjà testées par le passé sans succès…Alors si les tubes de sang ont été gardés au frais (et au fait une goutte épaisse sur sang de la circulation centrale et non capillaire ça se fait aussi, les corps figurés dans les hématies sont plus rares mais existent, on le fait en routine sur les piroplasmes et hémobartonelles….!)…je vous laisse libre arbitre là dessus et suis vos recommandations pour nos derniers examens et attendrai de voir vos conclusions que je n’aimerai pas être basées sur la seule considération je vous cite qu“il y a des groupes quasi sectaires sur le net concernant lyme qui nous empêchent bien souvent de diagnostiquer et rechercher des choses plus graves”, je n’y ai pas du tout mis le nez avant de rechercher par moi même via le laboratoire vétérinaire (sous l’impulsion de ma femme et par curiosité suite à votre remarque nous y avons fait un tour, beaucoup de choses sensées sur lesquelles viennent en effet se greffer quelques charlatans…), et j’espère aussi que ce n’est pas ma démarche personnelle, en dehors de vos carcans et diagrammes diagnostics, certes efficaces mais à mes yeux lacunaires…, de vétérinaire qui biaise votre approche de nos problèmes. En ce qui concerne justement mes remarques sur vos interprétations des western blots…ne restant pas inactif et curieux de nature…(désolé!), j’ai contacté quelqu’un de diagnostiqué LYME positif depuis des années et qui a fait 2 rechutes. Même là je m’oppose à cette éventuelle notion de rechute systématique, preuve en est ce Mr a refait un érythème migrant à la 3° “rechute”…?! Je crois que ne pas reconsidérer une re-contamination est encore travailler avec des concepts étroits loin d’une réalité à mon avis ignorée…; Mais cela si ils n’étaient si rares, s’interprèterait avec une cynétique des anticorps intelligemment et durablement menée! Et voilà où je voulais en venir Docteur, c’est que les analyses sanguines de ce monsieur, sans équivoques au début (sérologie et western blot +) on faiblit avec la chronicité…et aujourd’hui alors qu’il est mis sous antibiotiques et a un réveil manifeste de ses névralgies périphériques…a un bilan sanguin où la sérologie est négative et le western blot serait interprété comme le nôtre…!

Voilà, cet exemple dont j’ai voulu vérifier la cinétique des analyses me laisse encore plus sceptique quand à l’interprétations des résultats actuels qui sont les nôtres. Je reste à votre écoute, nous suivons vos recommandations en terme d’examens complémentaires restant à réaliser…mais de grâce, il serait scientifiquement déplorable suite à des blocages que je suppute mais dont je ne vois pas de causes objectives sous jacentes de devoir me “démerder” pour sortir de cette symptomatologie pour laquelle vous tendez effectivement à me proposer des moyens de la soulager mais sans éthiologie….ce qui a mes yeux ressemble à l’utilisation des sempiternels corticoïdes qui soulagent, parfois aggravent mais masquent tant de choses sans en résoudre les causes initiales non identifiées…Un dermato ,en Deux Sèvres à l’époque, spécialiste m’a tourné en bourrique des mois avec une allergie du seul pouce gauche (vésicules et prurit +++) s’aggravant malgré antibiotiques, corticos locaux et généraux, et antihistaminiques, soulageant….le prurit. J’ai prélevé ma peau, envoyé sur milieu de culture en labo…véto. pour voir revenir un trichophyton mentagrophytès…peu de gens jouent avec des vaches et j’avais fait la démarche de lui signaler mon activité professionnelle…dont il n’ a eu cure mais n’a pas été foutu de me sortir une des 3 mycoses classiquement à l’origine de zoonoses, mon traitement fut diagnostic! (Encore là aussi un concept peu connu en humaine?)…j’arrête là et j’en aurai bien long à vous sortir et plus le temps passe et plus je deviens critique, voyant comment les choses évoluent…sans attaque personnelle! C’est le mode de pensée et l’évolution des démarches diagnostiques pour une médecine gâtée par les moyens qu’elle possède et qui la plus part du temps s’embrouille avec ce qui peut être simple et auquel nous sommes tenu car le coût de notre travail ne trouve pas écho par un ressenti de gratuité….Et là aussi, sans mesquinerie aucune, les analyses labo véto. les western blot et autres avant de venir vous voir et notre séjour sur GRANDE VILLE DU NORD EST ont été à ma charge alors que je contribue plus que ma part (sans m’en plaindre!) au financement d’une sécu à laquelle je n’ai coûté “que” ma chirurgie de hernie discale traumatique et qui n’a pas eu à verser un euro…mon arrêt de travail de (que) trois mois fût pris en charge par mes propres assurances. Voilà calmement un peu mon ressenti et je ne vais point vous importuner plus.

Bien cordialement et en vous souhaitant bonne soirée.

Crigel Philippe.

 

Ouups, j’ai fait une grossière erreur: c’était de l’HEMOGLOBINURIE que j’ai fait lors de ma crise de palu et non point d’hématurie….

Quand à la brucellose qui pourrait aussi expliquer pas mal de mes/nos soucis, il ne fut fait à l’époque (fièvre terribles, surtout nocturnes en 1999-2000, qu’une sérologie dont les résultats sont tout aussi probants que pour la lyme…et jamais ne fut envisagé de western blot…ou de test intradermique….La brucellose par contre en humaine (je ne suis pas allé sur le net…) , je ne sais si elle est aussi sexuellement transmissible comme chez les animaux…elle passe bien de ceux ci à l’homme via le lait, contact avec sang ou sécrétions, muqueuses par voie TRANSDERMIQUE bien connue des vétérinaires, donc souvent avec grande facilité…donc de muqueuse à muqueuse et via des fluides corporels, je puis supposer que oui…Mes souvenirs de mes vieux cours (je ne les ai plus sous la main!…) me font remonter des noms de bactéries impliquées dans des zoonoses comme Francisella????? ou quelque chose comme ça…là j’arrive aux limites de mes souvenirs de bactériologie n’ayant pas eu a traiter cela en routine depuis 20 ans…

Si cela peut aider…

 

J’ai donc continué à essayer de raisonner en croyant cela réciproque. Pas de défi, je suis un emmerdeur (je sais ! désolé !), point, la suite est donc sans surprises et voici l’échange de mails suivants :

 

Bonjour Monsieur Crigel,

 

J’ai donc reçu  votre courriel.

Suite à cette première consultation, il s’agissait  d’effectuer une première approche par  bilan complet à la recherche :

-        des principales pathologies infectieuses pouvant être en cause dans les symptômes que vous me décriviez au regard de votre profession, avec un focus sur la maladie de Lyme qui vous préoccupait ;

D’autres sérologies sont d’ailleurs en cours actuellement sur le panel des analyses que nous avons demandées à la dernière consultation

-        Puis, d’élargir à d’autres pathologies non infectieuses pouvant mimer les mêmes symptômes.

 

Par ailleurs, je comprends tout à fait  la nécessité légitime d’avoir un diagnostic pour traiter d’abord une étiologie (et non les symptômes). C’est d’ailleurs le but premier de la médecine.

 

Je me permets donc de vous proposer un rendez-vous avec l’un de mes collègues et maître, le Professeur XX, qui a travaillé pendant plusieurs années particulièrement  sur la Maladie de Lyme, mais aussi sur d’autres zoonoses ici comme à l’étranger. De par son expérience, il pourra très certainement vous apporter un deuxième regard et des éléments de réponse.

 

Vous pourrez joindre son secrétariat quand vous le souhaitez dans la semaine afin d’organiser votre venue selon vos disponibilités auXXXXXXXXXXXXXX.

Je transmettrai une lettre au Pr XX (que vous recevrez également par courrier) pour lui faire part des premiers résultats.

 

J’avertis d’ores et déjà le secrétariat de votre appel afin que vous puissiez obtenir le rendez-vous dans un délais raisonnable (car il ne s’agit pas d’une consultation dite libre).

 

Je reste disponible pour tout complément d’information,

 

Cordialement,

 

Dr X

 

 

Dr X

 

Docteur X je vous remercie de votre prompte réponse et conçois que je puisse agacer par mes questions et mes demandes de réponses…et j’espère que la transmission de notre dossier auprès de votre collègue et maître n’est point vécue comme un agacement où un manque de confiance Personnel que je n’ai pas exprimé, alors qu’il s’agit de procédures et de schémas diagnostics qui me surprennent. Je ne cherche pas à être offensant mais à satisfaire mes interrogations et surtout à ce que l’on puisse sortir de nos douleurs quotidiennes qui épuisent en plus d’une profession chronophage exigeante et fatigante…Ceci explique peut être cela…Je vous remercie néanmoins de transmettre nos dossiers puisque tel est votre choix, il ne s’agissait pas d’une demande émanant de notre part, et je vous laisse libre de ce choix, que vous faites sans nous laisser néanmoins “tomber”. Je précise en outre, même si je ne vous l’ai pas exprimé directement, que nous avons apprécié votre démarche votre écoute et la façon dont nous avons été reçus. Cette précision devrait lever tout doute quand à mes questionnements et mon attitude d’interrogation et ne pas vous laisser de goût amer…connaissant bien la portée de certains ressentis non explicites que notre métier peut laisser derrière lui!

Cordialement aussi, Crigel Philippe.

 

PS: quelles sont les autres sérologies que vous évoquez et qui sont en cours?

 

Nous avons bien reçu le courrier que vous avez transmis au Dr XX et vous en remercie bien que la présentation de mes symptômes n’est pas tout à fait celle que je vous en ai faite: en effet par exemple vous parlez de ressentis dans les jambes quand je tousse (vous confortant dans l’idée de la hernie discale) alors que je vous avais précisé que la douleur était horizontale et fessière et point du tout comme celle que j’avais lors de ma hernie…De plus quid de mon épouse…elle n’existe plus?. J’ai néanmoins demandé à ce qu’elle soit vue aussi…Bonne journée. Au fait, et je n’en doutais point, j’ai passé hier l’échographie de mon “système urinaire” et RAS jusqu’à la prostate. Vous me direz une fois de plus que tout va bien…De ce point de vue là aussi d’autant qu’il n’y a pas de syphilis…Humour pour détendre mais nous ne sortons toujours pas de nos névralgies, myosites et arthrites…Ce matin j’ai la tête qui tourne…

Bien cordialement, Dr Crigel Philippe.

 

Bonjour Docteur X je reviens vers vous pour deux choses:

1° Avez vous la suite des sérologies demandées et donc les résultats?

2° Comme je continue à réfléchir et que vous aviez eu le regard attiré par le “marquage irm” des plateaux vertébraux se situant au contact de la zone herniaire qui fut opérée pensant que le produit de contraste s’y était “déposé” je vous avais répondu que je n’avais pas eu de produit de contraste pour cet examen et vous n’aviez pas été plus loin d’autant que je vous avais précisé avoir eu un irm de contrôle à +1 mois post op (il y a 10 ans) et que cet oedème osseux existait déjà….Votre collègue d’imagerie m’a dit que ce n’était rien; Néanmoins peut on suspecter bien que je ne voie pas de remaniement osseux vertébral, mais étant donné que l’on voit un noyau (en fonction des réponses) discal…une spondylodiscite? Elles existent en vétérinaires et notamment via des bactéries de type staphylocoques (et tant d’autres) mais aussi à tropisme articulaires telles que brucellose (USA surtout, rarement décrit chez le chien en Europe…quand aux vaches elles ne sont jamais radiographiées…), Lyme…

Merci pour vos réponses et bonne fin de dimanche.

Cordialement , Philippe Crigel.

 

Monsieur,

 

Tous les résultats à ce jour sont négatifs, notamment la sérologie Brucellose.

En ce qui concerne votre deuxième interrogation, une spondylodiscite présente des signes radiographiques bien identifiés (les radiologues sont donc aguerris pour les observer), et la biologie montre un syndrome inflammatoire marqué, que vous n’avez pas. Il est rare que les patients soient en bon état général. On assiste à une perte de poids, une anorexie et une asthénie profonde.

Maintenant, il est toujours possible de réinterpréter des résultats radiographiques, vous pourrez donc amener les clichés lors de votre prochaine consultation avec le Pr XX de manière à ce qu’il les envoie en radiologie. Cela prend un peu de temps.

 

Cordialement,

 

Dr X

 

Entre temps j’ai assisté avec mon médecin généraliste ouvert d’esprit au congrès à Strasbourg de « Lyme sans Frontière » (allez voir leur site, voir cotisez…il y a de quoi avoir peur !) et nous sommes tombés des nues. Mon médecin sur le peu de formation qu’ils ont sur lyme et leur retard sur les autres pays et les vétérinaires…moi sur le blocage complet QUASI GENERALISE ET INSTITUTIONNALISE sur la prise en charge des patients en France…

En gros Montagnier (qui a découvert le SIDA) signale que la France en ce qui concerne Lyme (chronique) a 30 ans de retard sur les Etats-Unis et l’Allemagne et 20 ans de retard sur la qualité des analyses Vétérinaires…Il a de suite campé le décor…j’ai vu les certitudes de mon praticien familial vaciller…il en vint en fin de congrès et après les témoignages de malades mal menés par le système médical Français à me dire qu’il avait envie et au nom de tous ses collègues de s’excuser auprès de tous ces malades…Vous imaginez son choc à lui après ce qu’on lui a enseigné. Il me précisa plus tard que même ces stagiaires actuels en fin d’études n’ont « rien » sur lyme chronique et ne parlons pas des co-infectants dont lui-même n’avais jamais entendu parler pour certains….(anaplasmose…). Un immunologiste Allemand se battant pour soigner les malades chroniques nous parla de statistiques (ils en font eux !) provenant de dossiers de Français envoyant leur sang en Allemagne pour diagnostics fiables…et qui remplissent un questionnaire préalable ; voici leurs constats

 

EN SACHANT QU’IL A BIEN PRECISE QU’AUCUNE ANALYSE N’EST TOTALEMENT FIABLE ET QU’IL FAUT MULTIPLIER LES METHODES CAR IL SUBSISTE DE NOMBREUX FAUX NEGATIFS :

 

1)    30% DES PERSONNES DIAGNOSTIQUEES EN France SCLEROSE EN PLAQUE SE SONT AVEREES LYME CHRONIQUES…JE L’AVAIS EVOQUE A GLADYS CONCERNANT UNE CONNAISSANCE SOIGNEE DES ANNEES POUR SCLEROSE ET QUI SUITE A UN TRAITEMENT LOURD PAR ANTIBIOTIQUES POUR AUTRE CHOSE A VU DISPARAITRE TOUTE SA SYMPTOMATOLOGIE COMME PAR ENCHANTEMENT. JE PENSE A UN AUTRE MR D’UNE TRENTAINE D’ANNEES DONT LES SYMPTÔMES TRES EVOCATEURS DES MIENS EST CLASSE SCLEROTIQUE ALORS QUE SUITE A UN IRM AUCUNE « VACUOLISATION » DES FIBRES NERVEUSES N’A PU ÊTRE MISE EN EVIDENCE…CA NE GENE PERSONNE !?…

2)    30 A 50% DES FIBROMYALGIQUES ,DIAGNOSTIC FOURRE TOUT IDIOPATHIQUE CONDUISANT A LA PRESCRIPTION D’ANTIDEPRESSEURS PLONGEANT LES MALADES UN PEU PLUS LOIN DANS LA DESTRUCTION, SONT DES LYMES CHRONIQUES…

 

JE VOUS LAISSE APPRECIER EN TERMES DE QUALITE DE SERVICE L’AMPLEUR DU DERAPAGE D’UN SYSTEME QUI AU LIEU DE SE DIAGNOSTIQUER COMME INCOMPETANT ET EN CRISE AFIN DE CORRIGER LE TIR PREFERE VOIR UNE FOULTITUDE D’INDIVIDUS GRABATAIRES COÛTANT UNE FORTUNE EN TERME DE SOINS ET D’ARRÊTS DE TRAVAIL, PLUSTÔT QUE DE S’ATTELER A « BIEN FAIRE » ET EVOLUER EN PRENANT CE QUE LES AUTRES FONT DEJA DE BIEN AILLEURS ?  « ON » PREFERE S’ASTICOTER DE SATISFACTION NOMBRILISTE EN NIANT L’EXISTENCE DE CE QUI SAUTE AUX YEUX D’UN SIMPLE VETERINAIRE ! MINABLE ! Et je continue.

 

UNE CHERCHEUSE BELGE BIEN COMPETENTE EXPOSAIT SON TRAVAIL SUR LES TIQUES…REPARTITION…ET PLAN DE LUTE POUR DIMINUER leurs populations (L’ERADICATION EST ILLUSOIRE !). JE VOUS AI EXPLIQUE LA MULTITUDE DE VECTEURS EXISTANT…JE VOUS LAISSE DEVINER CE QUE JE PENSE DE CES ACTIONS DE PREVENTION. LA SEULLE VALABLE A MES YEUX C’EST LA VACCINATION… et devinez quelle voie ma profession a choisi… ?

 

Ce congrès je l’ai trouvé annoncé sur internet  que nous avons consulté vu la peur qu’en avait le premier médecin ! Il y a de tout mais surtout des médecins qui luttent éveillés et efficaces car soignant leur patients laissés pour compte par la première classe d’intégristes dogmatiques…Aux Etats-Unis il y a en pointe dans le domaine le Docteur Richard Horowitz (formé en partie en Belgique, pays à peine plus en avance en humaine concernant Lyme chronique je le déplore) qui a écrit un livre très bien fait pour patients et médecins « Pourquoi je ne guérit pas , maladies à tiques… » disponible sur « amazon » que je vous recommande vivement. C’est équilibré prudent mais teinté de tellement d’intelligence et de qualité d’esprit que ça m’a fait des vacances d’y plonger après m’être frotté au système médical local…(pour lyme bien sûr !…)…il a déjà pris en charge 12000 patients sur lesquels il fonde son expérience excusez du peu…20000 patients diagnostiqués en France par an…et « soignés ? »…

 

Les traitements ont été abordés et ces praticiens exposèrent ce que je connaissais mais est ignoré en France à savoir la nécessité d’utiliser des BI ANTIBIOTHERAPIES ; EN EFFET AUCUN ANTIBIOTIQUE NE REUNIT UNE ACTIVITE SUR TOUTES LES FORMES DE LYME (LIBRES, DANS LES CELLULES OU DORMANTES SOUS MUCUS PROTECTEUR !), TOUTES LES SOUCHES, ET DANS TOUS LES TISSUS ! CEUX QUE L’ON A DEJA TRAITE AVEC DE L’AMOXICILINE OU DE LA DOXYCYCLINE SEULES EN PHASE CHRONIQUE PLEURERONT EN ME LISANT ET N’AURONT PAS A CHERCHER LA CAUSE DE LEURS « RECHUTES » SURTOUT SI L’ON CONSIDERE LES ANTIBIOTIQUES DONNES SEULS ET QUI NE SONT QUE BACTERIOSTATIQUES ET NON POINT BACTERICIDES… !

PAR MECONNAISSANCE ET MAUVAIS TRAITEMENT LE LIT DES COMPLICATIONS FUTURES EST FAIT ! QUE DIRE DE PLUSIEURS MOIS D’ANTIBIOTHERAPIES INNEFFICACES ET POUSSANT LA BACTERIE A SE METTRE SOUS SA FORME PROTEGEE DU SYSTEME IMMUNITAIRE ET RESISTANT AUX ASSAUTS DES ANTIBIOTIQUES ?… BELLES PERSPECTIVES.

L’IMMUNOLOGISTE ALLEMAND PRECISA QU’UN DES MEDICAMENT PERMETTANT D’ATTAQUER LES FORMES « SPORULEES » (ou au repos !) SE NOMAIT TINIDAZOLE (molécule active) et qu’il présentait pour l’humain beaucoup moins d’effets secondaires à efficacité plus importante que le dimétridazole que je connaissais et que nous utilisons couramment en vétérinaire. J’étais content de cette information…vous verrez que même ça en France fut parsemé d’embûches…

EN EFFET LORSQUE JE SUIS ALLE EN PHARMACIE AFIN DE SAVOIR SI IL ETAIT POSSIBLE DE S’EN PROCURER ON ME REPONDIT QU’IL N’EXISTAIT PAS ! COMMENT SE FAIT IL ALORS QUE LE DIMETRIDAZOLE AVEC PLUS D’EFFETS SECONDAIRES SOIT DISPONIBLE et  que SON COUSIN NE LE SOIT PAS ? UNE FOIS DE PLUS ON N’EST JAMAIS MIEUX SERVI QUE PAR SOIS MÊME ET JE PRIS MON VIEUX VIDAL OU JE REUSSI A LE TROUVER (fagisyn*)… ??? L’explication est qu’il ne se trouve plus dans le vidal (payant ?) car comme il est peu produit il N’EXISTE PAS SOUS FORME GENERIQUE, FORME MAJORITAIREMENT DELIVREE ACTUELLEMENT. EN GROS JE ME POSE LA QUESTION SUIVANTE : COMBIEN DE PERSONNES AUJOUR D’HUI NE SE VOIENT PAS NOTIFIER ET PRESCRIRE UN TRAITEMENT PLUS ADEQUAT OU TOUT SIMPLEMENT AFIN DE LES SOIGNER PARCEQU’IL DISPARAIT DES LISTES CAR N’EXISTANT PAS SOUS FORME GENERIQUE ? Je laisserai suite à cet exposé les « spécialistes » répondre et je sens que je vais me faire des amis une fois de plus.

Clin d’œil à Marisol Tourraine, votre ministre de tutelle…dans les protocoles antibiotiques validés par des « experts » ils parlent pour lyme parfois de plusieurs mois d’antibiotiques …alors que cette bactérie évolue par CYCLES …que penser de cela en termes de coûts et surtout d’antibiorésistance ? Cheval de bataille qui vous a poussé à dénigrer la profession Vétérinaire alors qu’en terme de kg de poids vif traités les animaux reçoivent 10 fois moins d’antibiotiques que les humains…que nous possédons des longues actions nous permettant à nous de contourner les soucis de traitement trop courts par NON OBSERVANCE ?… ! Nous avons réduit en moyenne de 30% notre consommation vétérinaire quand en humaine (et je ne la prône pas nécessairement quand elle est menée connement !) vous stagnez ou augmentez ?! Exemple mon beau père, diabétique suite à un deuxième erysypèle (rouget pour les vétos !) à un an d’intervalle fut mis sous antibiotiques selon le protocole sécu, d’un autre « spécialiste » sans doute, de longue durée! Je donne en mille à mes collègues ce que pour le corps médical veut dire long ? Il est sous pénicilline depuis 3 ans presque ! Hé oui, pas de risque de rejet, d’allergie et de résistance car c’est dans le protocole pour diabétiques. Le protocole ne prévoit pas de sérologie, ni pcr ni aucun contrôle sanguin de quelle que forme que ce soit. En fait là nous avons des génies qui ont compris ce que valent leurs analyses et qui ne prennent aucun risque faisant fi des recommandations appliquées aux autres services et patients. A ce propos je laisserai qui de droit vérifier une information que j’ai reçue comme quoi LES MEDECINS AU LIEU D’ETRES FORMES RECOIVENT UNE PRIME DE FIN D’ANNEE EN FONCTION DES QUANTITES D’ANTIBIOTIQUES DELIVRES. JE NE SAIS S’IL Y A PONDERATION EN FONCTION DU LIEUX OU ILS EXERCENT ? DES PATIENTS SUIVIS ? (DIABETIQUES ; HIV+) de l’INFECTIOLOGIE LOCALE…SINON EN TOUTE SIMPLICITE ET SANS FINESSE ILS TOUCHENT DE L’ARGENT A NE PAS VOUS SOIGNER POURRAIT ON RESUMER VU L’APPROCHE PROFONDEMENT REFLECHIE QU’ILS ONT DES PATHOLOGIES ET DES MALADIES ASSOCIEES A L’UTILISATION DES ANTIBIOTIQUES. ET LEURS AUTORITES DE TUTELLE NE FONT RIEN DE BIEN CONVAINQUANT EN TERMES DE PREVENTION QUI PLUS EST VACCINALE ! EN EFFET AVEC UN AUTRE TYPE DE SECTE ANTI-VACCINS DONT FONT PARTIE DES MEDECINS QUI S’OPPOSENT A LA SIMPLE NOTION DE VACCINATION QUE DIRE ? ON INCRIMINE L’ALUMINIUM DANS LES VACCINS ? CELUI-CI N’EST QUASI PLUS UTILISE EN MEDECINE VETERINAIRE ! « la dépêche vétérinaire » n°1315 du 19 au 25 septembre 2015 …20 ANS DE RETARD !!!

IMAGINEZ AUSSI QUE LE REVEIL VACCINAL DE L’IMMUNITE, ACTIVE UN PATHOGENE DE TYPE LYME DONT LES SYMPTÔMES SONT CONFONFONDUS AVEC LA SCLEROSE EN PLAQUE ET VOUS AVEZ POUR LES QUELQUES RARES CAS MALHEUREUX DECRITS COMME EFFET SECONDAIRE SUITE A UNE VACCINATION TOUT LE SYSTEME DE CRITIQUE DE LA VACCINATION QUI S’EFFONDRE ET CELA N’A JAMAIS EFFLEURE LE MOINDRE PRATICIEN HUMAIN OCCUPE A FAIRE DE L’INDIVIDUEL A OUTRANCE ? SANS GRANDE CONNAISSANCES ET NEGLIGEANT TOUTE CONSIDERATION DE TRAITEMENT DE « TROUPEAU » ! JE POINTE DU DOIGT ICI TOUS LES EXTREMISMES ANTI VACCINS, ANTI LYME CHRONIQUE COMME ETANT DES PROFITEURS DE SOUFFRANCES D’AUTRUIS MAIS DONT LES ACTIONS POURRISSENT LA VIE DE MILLIERS DE PATIENTS ET EN METTENT TANT EN SITUATION DE DANGER PAR BLOCAGES DOGMATIQUES LIES A DES GENS EN CHARGE DE RESPONSABILITE, LE TOUT PAR MECONNAISSANCE ET MANQUE DE QUESTIONNEMENT PAR DISPARITION DE LA MOINDRE ETINCELLE D’ESPRIT SCIENTIFIQUE, D’OBSERVATION STATISQTIQUE, DE COMPRAISON SENSEES ET ARGUMENTEES PAR UN TRAVAIL QUI NE POURRAIT SE FAIRE QU’EN MUTIDISCIPLINARITE… ! Comme arrivent encore a le faire les vétérinaires assez généralistes pour être capables d’avoir l’esprit assez ouvert sur des bases multiples même si étroites en elles mêmes mais faisant les connections face à des problèmes variés touchant UN individu ; quand en humaine il faudrait 10 spécialistes incapables de communiquer pour aborder les solutions pragmatiques…Bon je sais je broie du noir là et on va me dire que je pète plus haut que mon cul…montrez moi donc où sont ces gars en France ? Il y en a je sais mais ils ne sont pas DECISIONNAIRES concernant les protocoles et les évolutions à obtenir pour progresser !

Ca je le compris bien à la conférence de Lyme sans frontières. Ce qui me sidéra encore plus après les témoignages abominables de patients dont on se moque, que l’on rabaisse et que l’on laisse pour compte c’est que les médecins OUVERTS ET INTELLIGENTS S’ETANT ATTELLES A SE FORMER ET PUIS A SOIGNER LEURS PATIENTS EN SONT A ETRES ATTAQUES PAR LA « SECU » ET PAR D’AUTRES MEDECINS DONT CEUX A L’ORIGINE DES PROTOCOLES PRIMITIFS EDICTES ACTUELLEMNT ET A L’ORIGINE DU RETARD FRANÇAIS EN MATIERE DE LYME ET DE PROTOCOLES D’ANALYSES ET DE SOINS…

PRENEZ CONSCIENCE AMIS QUE POUR CETTE MALADIE DES MEDECINS SONT ATTAQUES POUR FAIRE LEUR BOULOT PAR D’AUTRES ! VOUS NE SAVIEZ PAS QUE L’INQUISITION SAINTE ET APOSTOLYME EST TOUJOURS D’ACTIVE ET QUE LA TERRE EST TOUJOURS PLATE ?! Je vous laisse aller consulter les actions de cette association Lyme sans frontière, et d’autres, finançant des avocats à temps plein pour défendre des praticiens qui vous soignent parce qu’ils ne sont pas dans les clous de la sécu et des conneries édictées LA HAUTE AUTORITE DE MEDECINE A EMIS UN AVIS DEFAVORABLE SUR CE PROTOCOLE DE 2006 EN DECEMBRE 2014 ET RIEN NE CHANGE ACTUELLEMENT TANT LES POURRIS A LA BASE DE CE BLOCAGE SONT EN PLACE ET INDEBOULONNABLES QUOIQUE LA VOLONTE POLITIQUE DOIT BIEN MANQUER, CAR CE NE SERAIT PAS LES PREMIERS FONCTIONNAIRES A ÊTRE MUTES EN DOUCE SANS PERTE DE REVENU EN UN POSTE OU ILS SEVIRAIENT MOINS ? ! Vous en penserez ce que vous voulez !

Ces avocats instruisent aussi des dossiers de « libéraux » sous assurances personnelles n’étant pas pris en cas d’arrêt maladie en charge par la sécu comme tout salarié (je ne parle pas d’être guéri ou soigné encore !) ET QUI FAUTE DE DIAGNOSTIC OFFICIELLEMENT POSE NE PEUVENT PRETENDRE QUAND ILS SONT EN INVALIDITE A LA MOINDRE PRISE EN CHARGE EN TERMES D’ASSURANCE qu’ils payent sur base de leurs revenus!

 

Je pu prendre l’adresse d’un laboratoire allemand impliqué dans le diagnostic de Lyme et qui travaille lui dans un domaine très pointu à savoir la caractérisation des globules blancs et anticorps impliqués dans les maladies dont LYME. Ils n’ont pas non plus de détection à 100% puisque cette méthode dépend aussi de l’aptitude du système immunitaire à fournir des défenses comme l’on a vu plus haut. Par contre la caractérisation fine de celles-ci donne une indication sur l’activité immunitaire et sa chronicité !

 

ANALYSE A MA CHARGE EVIDEMMENT. 700 EUROS PAR PERSONNE, le budget vacances y passa en bonne partie mais notre santé vaut cela…et je voulais vérifier nos filles…vous verrez les conclusions que l’on peut tirer concernant une scoliose dont la médecine ne connaît pas encore les causes réelles, quand on est atteint de lyme, maladie qui crée des tensions musculaires, souvent alternées et surtout di-symétriques vous déformant par algie modérées à sévères…ce qui est le cas de Camille. Là, on passe à un autre degré d’intolérance à la pourriture du système quand des enfants sont touchés !

 

Dear Dr. Crigel Philippe,

 

Asking for an interpretation of the laboratory results, the comment is :
Laurianne Crigel and Gladys Crigel: there is no serological or T-cell response or CD57 result, which would indicate a Borrelioses.(the p41 protein in the Blot is very unspecific, the p21 is not sufficient to establish a positive result). However, laboratory results may in rare cases negative although a chronic infection is ongoing. THe low CD57 may indicate an altered immune status, which may lead to low level replication of organisms causing symptoms. Also to consider co-infections, which were not tested.
For Camille Crigel, there is a positive IgG for Borrelia, indicating an infection at some time in the past. IgG may persist lifelong. The low Cd57 count may indicate , if seen in conjunction with symptoms and the IgG , a chronic state of Borrelia. However, the cellular immune response is negative, indicating a lack of activity.

For Philippe Crigel, there is a borderline IgM and an activity on the cellular level, indicating a possible ongoing Borreliose infection. A serological control in 3-6 weeks is recommended.

 

 

Voici donc rapidement la réponse avec interprétation émanant du laboratoire Allemand. Rapide (3j et via transporteur sous contrat en moins de 24h !!!!), compétents et sympathiques !

 

Il est évident que vu le prix et nos autres résultats ce rapport montre bien que Camille est aussi concernée. Je n’ai pas refait de contrôle vu le prix…et on aurait pourtant une cinétique des défenses immunitaires, les allemands proposant d’emblée ce que les Français ignorent !

 

PAS PLUS QUE LA PCR VETERINAIRE IL NE FUT TENU, LE MOINS DU MONDE, COMPTE DES RESULTATS VENANT D’ALLEMAGNE ! VOUS AVEZ DIT SECTAIRES ?!

 

Fort de ces résultats supplémentaires (aucun autre contaminant de trouvé) et tous les tests et examens complémentaires faits (IRM dos de Gladys !) …nous nous rendîmes une fois de plus dans ce grand hôpital de cette grande ville du nord est de la France.

 

MOI TRES SCEPTIQUE, GLADYS LASSEES N’AVAIT PAS ENVIE DE FAIRE CET EFFORT VU LA PRISE EN CHARGE…JE LUI AI DIT QUE DE FACON DIAGNOSTIQUE ET PAR CONSCIENCE JE NE POUVAIS NE PAS Y ALLER BIEN QUE DANS CES SERVICES TOUT ETANT PYRAMIDAL, SI LE TYPE A LA BASE DECONNE LE DIEU DU SERVICE NE DOIT PAS Y ALLER AUTREMENT !

 

Nick Nolte arriva en blouse blanche en ce début de juillet, un peu bossu et avec ce regard fuyant (au début) dénotant ce type d’individus francs dont je suis friand. Allez pas de préjugés. Il avait bien lu nos dossiers, avait bien entre les mains tous nos résultats d’analyse et la discussion recommença. Il écouta et donna son approbation sur l’importance de la prévention, accepta qu’il pouvait y avoir plusieurs arthropodes piqueurs…(mais fut surpris que ce soit le cas avec les (hémo)bartonnelloses via puces chez le chat et me demanda de lui envoyer un article…). Confirma qu’un traitement bien mené pouvait venir à bout d’une lyme et que les re-contaminations étaient certainement fréquentes…moins pour les rechutes. IL S’ENERVA QUAND J’AI PARLE DE CHRONICITE ET DE FORMES ENKYSTEES. JE DU CORRIGER PAR LYME SE PROLONGEANT ET MAL SOIGNEE ET PAR FORME EN DORMANCE MAIS MÊME CA, CA LE GÊNAIT. LA DISCUSSION SEMBLAIT APRES LES CONSULTATIONS ALLER BON TRAIN JUSQU’A CE QUE :

PALPANT LE DOS DE GLADYS IL DIT « VOUS AVEZ DE LA CELLULALGIE » Pour ceux qui savent ce que c’est informez moi clairement de la chose ! « JE VAIS VOUS ENVOYER CHEZ UN AMI OSTEOPATHE, PAS BESOINS D’ORDONNANCE VOUS LUI DITES VENIR DE MA PART IL SAURA CE QUE CA VEUT DIRE… » ??????

AU COURS DE LA DISCUSSION, EN « FIN DIPLOMATE » IL ME PASSA DE LA POMMADE EN AFFIRMANT 3 FOIS QUE LES MEDECINS DEVRAIENT TRAVAILLER DE CONCERT AVEC LES VETERIANIRES…CA ME SEMBLA ECCESSIF…ET IL FEINT LA SURPRISE (ou était ce réel ?) QUAND JE LUI DIS QUE C’EST DOMMAGE CAR LA MINISTRE BACHELOT A FOUTOU SOUS PRETEXTE DE DIPLÔME DIFFERENT (quel vétérinaire a réclamé avoir le même diplôme que les praticiens en humaine ?) LES VETERINAIRES HORS DES LABORATOIRES D’ANALYSES HUMAINE…ET QU’IL N’Y AVAIT PLUS AU VU DE CE QUE JE VOIS D’INDIVIDUS EFFICACES EN TERME DE ZOONOSES EN HUMAINE ! En quoi cette différence de diplôme est elle objectivement pénalisante si chacun fait son travail à moins de conserver des postes à des « copains » d’humaine voulant s’accaparer des postes tenus par des vétérinaires, modèles que pas mal de pays nous enviaient pour son efficacité ! Fin de la chose depuis !

 

A L’EVOCATION DE NOS ESSOUFFLEMENTS ET ARYTHMIES/PALPITATIONS CARDIAQUES IL M’A REPONDU QUE CE N’ETAIT PAS LYME. MON COLLEGUE FAISANT DE LA CARDIOLOGIE VETERINAIRE QUAND NOUS EN DISCUTÂMES ME DIT « N’IMPORTE QUOI, ILS EN PARLENT DANS TOUS NOS BONS LIVRES DE CARDIOLOGIE !». IL M’OUVRIT CELUI QU’IL CONSULTE REGULIEREMENT ET ME MONTRA : MALADIE DE LYME B.A.V. DE GRADE 3 (bloc auriculo ventriculaire de grade 3). ON ME RETORQUERA QUE NOUS NE SOMMES PAS DES ANIMAUX ET QUE JE FAIS DES RACOURCIS…SANS DOUTES SANS DOUTES !

 

PUIS QUAND NOUS ABORDÂMES L’IMMUNITE IL CLAMA et tenez vous bien :

 

« EN CE QUI CONCERNE LYME IL N’Y AURA JAMAIS D’IMMUNITE ! » **

 

Je n’eu pas le réflexe de lui dire ce qui me stupéfia et que je vais vous expliquer juste par la suite, mais je partis sur une argumentation à laquelle, toujours par manque d’ouverture d’esprit et manque d’informations, il ne s’attendait pas et qui le surpris ! COMMENT POUVEZ-VOUS DIRE CELA ALORS QUE NOUS AVONS DEPUIS PLUS DE 6 ANS UN VACCINS POUR LYME CHEZ LE CHIEN ! Il me rétorqua qu’il n’est pas de type humain ! Je lui répondis « C’EST UN VACCIN EFFICACE ET DE TYPE INACTIVE, COMME POUR LES HUMAINS, LES VACCINS ATTENUES SONT LEGALEMENT INTERDITS EN EUROPE POUR LES ANIMAUX ! » En fait les vaccins se distribuent en deux catégories :

1)    les atténués qui sont des bactéries ou virus endormis par diverses méthodes. Ils sont plus faciles a réaliser et très vite produits en grande quantité et peu chers. On les utilise à grande échelle pour stopper des épidémies et protéger en grande quantité. Leur soucis c’est que de temps en temps la maladie se réactive et l’individu vacciné tombe malade voir décède. Sur le nombre d’individus protégés, ce risque est pris. Ils sont interdits chez nous en humaine mais aussi chez les animaux car l’Europe vise l’éradication des pathologies et ne veut pas de réapparition de maladies via des vaccins. LES ANTIVACCINS PRIMITIFS FONT CETTE CONFUSION ET AMALGAME POUR « DENONCER » LES SOIT DISANTS EFFETS NEFASTES DES VACCINS ACTUELS ; IGORANCE QUAND TU NOUS TIENS !

2)    les vaccins INACTIVES qui eux sont produits par « génie génétique » en isolant des fragments spécifiques de microbes, ces fameuses molécules qui activent le système immunitaire justement. Comme ce sont des fragments spécifiques et non pas de microbes complets, aucun risque de réveil d’une quelconque maladie ! Ils sont chers, pas toujours évidents à produire et il faut de sacrés moyens pour les fabriquer en grande quantité. Pour information les laboratoires dans le domaine vétérinaire (souvent des succursales de labo d’humaine !!!!) arrivent en quelques mois à en fabriquer par millions, la profession lutant souvent contre des épidémies…à mettre en relation avec capacités en humaine hors grippe…

 

JE LUI AI DIT QU’EN PLUS LE LABORATOIRE PRODUISANT CE VACCIN VETERINAIRE ETAIT FRANÇAIS ET ETAIT UNE SUCCURSALE DE LABO. D’HUMAINE. QUE FONT ILS DONC EN HUMAINE POUR ETRE AUSSI AVEUGLES SUR CE QUI SE FAIT AILLEURS ET SOUS LEUR YEUX ET POUR AVOIR DE SI PIETRES RESULTATS AVEC LES MILLIONS QU’ILS TOUCHENT ?; PERSUADE QUE LES AUTOFINANCEMENTS DANS LE DOMAINE VETERINAIRE N’ONT AUCUNE COMMUNE MESURE AVEC LE BRASSAGE DE FONDS DE LA SANTE HUMAINE ? LA QUESTION RESTE SANS REPONSE. Si quelqu’un en a je suis preneur…

 

NOUS FÛMES D’ACCORD SUR TOUT QUASI ! INCROYABLE ! SAUF QUE JUSTE A LA FIN IL ME DIT « JE REFAIS DES ANALYSES PLUS COMPLETES MAIS SI LA DANS MON LABO IL N’YA RIEN C’EST QU’IL N’YA RIEN QUE CE N’EST PAS LYME ET FIN DE DISCUSSION ! » Je ne sais comment vous auriez pris cela ? Moi je me suis dit là je dois être dans le nid des contestataires anti Lyme chronique, je suis au sein de la fourmilière des intégristes qui bloquent tout ? Je n’ai pas de réponse là non plus n’étant pas dans les hautes sphères…

 

Je reviens donc sur son affirmation ** plus haut à la lumière de la fin de cette entrevue ! « il n’y aura jamais d’immunité pour lyme », le cynisme de cette phrase ne m’a sauté au visage qu’une fois dans la voiture sur le chemin du retour ! EN EFFET SI IL CONSIDERE QU’AUCUNE IMMUNITE ENVERS LA MALADIE DE LYME N’EST POSSIBLE COMMENT INTERPRETER QUE TOUS LEURS RAISONNEMENTS SOIENT BASES SUR DES ANALYSES NE FAISANT INTERVENIR QUE L’IMMUNITE COMME ELISA ET ACCESSOIREMENT LE WESTERN BLOT ? CELA VEUT DIRE QUE CES TYPES RECHERCHENT QUELQUE CHOSE AUQUEL ILS NE CROIENT PAS, SACHANT QUE CA REVIENDRA NEGATIF ET POURTANT ILS PRECONISENT UN TEST AUQUEL ILS NE CROIENT PAS !!!!????  COMMENT SOIGNER DES GENS QUAND ON EST PERSUADES QU’ILS SERONT NEGATIFS AUX TESTS QU’ILS PRECONISENT ET SURTOUT POURQUOI FAIRE FINANCER PAR LA SECU DES TESTS INUTILES. ????

 

LA, CA A BASCULE, CAR ON A DES CHEFS DE SERVICES REPUTES, ASSIS SUR LEURS PREROGATIVES ET LEURS TITRES ET ENSEIGNANT A LA RELEVE DU CORPS MEDICAL ! IL EST DONC IMPOSSIBLE DE CROIRE EN DES ATTEINTES MENTALES CONGENITALES ?! LEUR APPRENTISSAGE PARFAIT NE PEUT PERMETTRE UN TEL RAISONNEMENT CONTRADICTOIRE ?! LEUR HONNÊTETE ET PROBITE MORALE VIA LE SERMENT D’HYPOCRATE INTERDIT JE CROIS CETTE NEGATION ET INACTIVITE FACE AU BUT QU’ILS SE DONNENT DE SOIGNER LEURS SEMBLABLES ET EN TOUT CAS D’ESSAYER DE LE FAIRE EN SE DONNANT TOUS LES MOYENS DE RESTER A LA PAGE ET DE RECHERCHER LES LEVIERS NECESSAIRES A MAINTENIR EN BON ETAT DE SANTE UNE POPULATION ACTIVE QUI VIA SES CHARGES LES NOURRI ! IL EST INCONCEVABLE QUE VIA DES RETRIBUTIONS DE LABORATOIRES POUR CES TESTS EN LESQUELS ILS NE CROIENT PAS ET QUE NOUS FINANCONS, NOUS SOYONS EN FACE D’UN GROUPE OCCULTE D’INDIVIDUS QUI SE SOUTIENNENT DANS LEURS INTERRÊTS PAR TOUTES SORTES DE MOYENS ?! (définition de mafieux du Larousse).

JE M’EGARE EVIDEMMENT ET N’AI PAS LA REPONSE, JUSTE UNE NAUSEE PROFONDE QUI REMONTE ET QUI UNE FOIS DE PLUS M’A FAIT REACTIVER MON SENS DE SURVIE QUI SUIT LA MAXIME SUIVANTE « AIDE TOI ET DIEU T’AIDERA »

 

Une chose est sûre il y a des INDIVIDUS BIEN PLACES QUI DECIDENT DE TOUT, DE FACON ECLAIREE OU STUPIDE, ET DONT TROP DE GENS DEPENDENT ET EN SUBBISSENT LES CONSEQUENCES QUAND CES DECISIONNAIRES NE SONT NI JAMAIS RESPONSABLES DE QUOI QUE CE SOIT, NI NE SUBISSENT LES EFFETS DE LEUR INCURIE. LE DESASTRE SE REPORTANT TOUJOURS SUR LE PETIT, CELUI A LA BASE, LE PATIENT…

 

Ma profession n’est pas exempte de ce genre de chancres et j’en donne pour exemple celui-ci : Lors de la crise de la vache folle et au fur et à mesure des découvertes et de la compréhension du facteur infectieux à savoir le prion, il fut considéré comme prudent de ne pas commercialiser les principaux abats, dont le thymus ou riz de veau ; Ces abats sont vendus ou alors leur valeur déduite du prix payé pour les carcasses aux éleveurs. Ces derniers se mirent à rouspéter et se plaignirent auprès des autorités de cette « perte financière »…et un bon fonctionnaire zélé bien placé et indéboulonnable de son poste et alors même qu’il était impossible aux autorités de tracer et faire certifier par les groupes agro-alimentaires la non présence de protéines animales à l’origine des prions dans les aliments pour le bétail…demanda aux vétérinaires de certifier par écrit et en signant que les riz de veaux issus des élevages de leurs clients étaient indemnes de prion ! Vous imaginez bien, sous pression financière et via lobbys, ce bon politique voulait qu’en cas « d’intoxication » alimentaire ou de scandale sanitaire et de victimes, il y ait avant d’arriver à son haut statut étatique des pigeons pour « trinquer » via leurs engagements et signatures, à sa place ! Une fois de plus, décision absurde imposée en dépit de tout bon sens et dont il ne serait jamais tenu pour responsable ni victime des conséquences induites…Il doit haïr la profession vétérinaire qui l’invita à revoir sa copie suite à une fin de non recevoir argumentée concernant ses désidératas…Pratiques les fusibles pour les grands décisionnaires qui n’ont jamais à payer de leur incurie…ou de leurs actes « criminels » ????!

 

Je suis resté moi-même. J’ai fait suivre les informations que je croyais utiles de lui transmettre comme le montre les mails suivants et ai aidé des connaissances à arriver au diagnostique impossible aux médecins dont un collègue dont je fais suivre les mails aussi ! Ses réponses sont évocatrices du fait que je ne suis pas seul loin s’en faut !

 

 

 

Docteur X, à la demande du professeur XX, et via tout simplement Wikipédia (voir lien transmis) , le fait qu’il est courant de parler de transmission aux chats via les TIQUES de l’hémobartonelle (bartonellose, mycoplasme félin) mais aussi via d’autres arthropodes piqueurs …Si il lui faut des articles plus pointus je pourrais mettre la main dessus. Bonne journée à vous.

PS: Si le professeur XX le désire il peut me contacter directement via mon adresse mail

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/H%C3%A9mobartonellose_f%C3%A9line

 

Bonjour Docteur X, pourriez vous demander au Professeur XX d’envoyer si il le veut bien les résultats et les ordonnances pour traitements chez mon beau père : Mr G P ,  chemins des xxxxxxxxx à xxxxxxxx, dès le 17 juillet pour qu’elles y arrivent lorsque nous y seront en vacances si elles n’ont pas déjà été envoyées, afin que nous puissions le cas échéant commencer le traitement pendant les vacances….Je vous remercie bien . J’ai de plus envoyé quelques articles et les notices des vaccins vétérinaires pour la piroplasmose et la leischmaniose à titre d’information si cela pouvait vous intéresser quand à des voies à creuser en humaine?…

Cordialement, Dr Crigel Philippe

 

CETTE DEMANDE ET ATTENTE D’ANALYSE NOUS EUMES A LA SUBIR JUSQU’EN SEPTEMBRE DATE QUE NOUS AVONS ATTENDUE POUR NOUS DEMERDER ET NOUS SOIGNER !

EN EFFET EN AOUT J’AI TELEPHONE AU SERVICE DU GRAND CHEF DR XX POUR AVOIR NOS RESULTATS DE TOUTES LES ANALYSES QU’IL A VOULU FAIRE, REFAIRE, COMPLETER ET ON M’A DIT QU’IL NE REVENAIT DE VACANCES QUE FIN AOÛT…J’AI DONC RAPPELE A LADITE DATE ET ON ME PASSA SA SECRETAIRE PERSONNELLE QUI ME DIT QU’IL ETAIT ENCORE EN VACANCES. JE LUI AI DEMANDE SI ELLE ME PRENAIT POUR UN IDIOT CAR CE N’ETAIT PAS LES INFORMATIONS QUE J’AVAIS RECUES ET QUE JE DOUTAIS QUE QUELQU’UN DE SI INDISPENSABLE QUE LUI PUISSE PRENDRE 6 SEMAINES DE VACANCES. ELLE GROMELA, QUITTA LE TELEPHONE ET REVINT EN ME DISANT QUE LE COMPTE RENDU SERAIT ENVOYE… ! Dr xx présent évidement ne pris jamais la peine de me répondre personnellement mais sa secrétaire agacée me précisa quand même QU’IL N’Y AVAIT RIEN DE POSITIF NI DE LYME !

JE RECU UN COMPTE RENDU PAUVRE, DIGNE D’UN ETUDIANT DE 2° ANNEE DE FAC (aucune interprétation de résultats ni orientations à prendre ni suivi de dossier ? bref rien !)…ET ME CONSEILLANT ALORS QU’IL N’Y AVAIT RIEN ( !), DE PRENDRE DE LA DOXYCYCLINE…SEULE. LE ROI DU MEDIOCRE ET DE LA CONTRADICTION : LES PRATICIENS DE BASE ONT PEUR DES ANTIBIOTIQUES ET CELUI-CI M’EN PRESCRIT EN AFFIRMANTR QUE JE N’AI RIEN !

Si un jour on met en doute d’emblée tout ce que je couche ici sachez que tout les documents sont numérisés et pas uniquement stockés à mon domicile…allez je rigole, comme ce sont de braves types fatigués il n’y aura évidement personne pour « m’accidenter » ou me finir si je suis hospitalisé, là je fabule à force de voir des « séries ». Clin d’œil à tous les cinéphiles !

 

VINT SEPTEMBRE ET LA VISITE CHEZ L’AMI DU DR XX, OSTEOPATHE QUE l’ON A CONTACTE ET QUI A DONNE UN RDV A GLADYS SANS ORDONNANCE… CE FUT LA PREMIERE CHOSE QUE NOUS LUI DEMANDÂMES A SAVOIR L’EXPLICATION DE CES FAITS. IL NOUS REPONDIT SANS GÊNE QUE SI DR XX A DIT CA C’EST QU’IL Y AVAIT SUSPICION DE LYME SANS QUE CE SOIT CA ! Ils s’envoient les patients limite en se moquant et faisant fructifier leurs activités respectives : labos, cabinets…

 

VOUS REMARQUEREZ QUE LE CONSEIL DU DR XX DE PRENDRE RDV SANS ORDONNANCE DONC EN NIANT LYME AVAIT ETE DONNE AVANT LA FIN DE L’ENTRETIENT/CONSULTATION ET SANS QU’IL N’AIT EU A LIRE LES RESULSTATS D’ANALYSES COMPLEMENTAIRES QU’IL AURAIT ORDONNE…JE VOUS LAISSE SEULS JUGES DE VOTRE RESSENTI SUR CES FAITS…

 

Il prit Gladys en charge, radiographia (radios sans anomalie) ses cervicales (premier contrôle de la zone incriminée depuis des mois pour ses névralgies « supérieures »), lui fit craquer les lombaires et cervicales. Elle fut soulagée en partie, nous l’en remercions, mais les névralgies type Lyme n’ont pas disparu…Ce passage dans cette grande ville du nord est me poussa à repasser au service du Dr XX qui n’étais pas là…et l’infirmière qui se rappelait bien de nous me demanda la raison de ma venue ? Je lui expliquai alors que nous avions vu le Dr X en mai et le Dr XX en juillet et que là en septembre à part un compte rendu qui ne me parle pas, je n’avais pas mes résultats d’examens complémentaires du tout et Gladys aucun de ceux faits en juillet. ELLE ME PRECISA QU’ELLE NE POUVAIT RIEN FAIRE SANS L’ACCORD DU DR XX. COMPRENANT BIEN LE SENS DE LA CHOSE JE LUI AI DIT CECI « MADAME JE SUIS CORDIAL, CALME, POLI  AUJOUR D’HUI. VOTRE CHEF DE SERVICE FAIT PEUT ÊTRE ICI LA PLUIE ET LE BEAU TEMPS MAIS POUR MOI IL N’EST RIEN, NI MÊME UN MEDECIN REMARQUABLE, J’AI LE DROIT DE POSSEDER MON DOSSIER ET QUE JE NE VOYAIS QUE DEUX ALTERNATIVES ; LA PREMIERE, CONNAISSANT LA LOCALISATION DE SON BUREAU JE ME FERAIS UN PLAISIR DE DEBARQUER INOPINEMENT ET ENERVE AFIN DE LUI PASSER L’ACCOLADE DE MES PLUS DE 100 KG DONT IL SE RAPELLERA TOUTE SA VIE…LA DEUXIEME CE SERA LA VOIE JURIDIQUE ET LA AUSSI IL RISQUERAIT DE PLEURER. Elle me signifia que le message serait transmis et trois jour plus tard nous téléphona pour dire que tout avait été envoyé et le courrier suivi dans la foulée.

 

La j’en avais plus que marre d’avoir encore attendu pour ça et pour me/nous soigner!

 

SELON MON APPROCHE DE LA MALDIE, EN LISANT HOROWITZ ET DISCUTANT AVEC DES « MALADES » DE LEURS TRAITEMENTS NOUS NOUS SOIGNÂMES SELON LA CYCLICITE DE LA BACTERIE , L’ACTIVITE ET CARACTERISTIQUES DES DIFFERENTS ANTIBIOTIQUES SANS CHARGER SUR LA DUREE PUISQUE SI UN ANTIBIOTIQUE FONCTIONNE CA NE PREND PAS 3 MOIS…pour s’en rendre compte, l’inverse est vrai aussi.

 

Pour nous tous, 12 jours de traitements, puis 18 jours d’arrêt puis à nouveau 12 jours de traitements différents. Choix fait en fonction des caractéristiques des antibiotiques comme présenté plus haut et donc double antibiothérapie à chaque salve. En concordance avec ce que j’ai trouvé dans la littérature et ma façon d’aborder la cyclicité de borrélia.

LISEZ LES MAILS ECHANGES QUI SUIVENT IL Y A ENCORE DE BELLES INFORMATIONS A PRENDRE ! C’EST MOI QUI AI LE MIEUX RECUPERE ET GLADYS VA EN ARRIVER A PRENDRE LE MÊME PROTOCOLE QUE LE MIEN CAR J’AI 80% D’AMELIORATION DE MES CONDITIONS DE VIE MALGRE UNE GROSSE FATIGUE MAIS PLUS AUCUNE NEVRALGIES AIGUES INCAPACITANTES !!!

 

LA JE POINTE DU DOIGT UNE AUTRE  TOURNURE D’ESPRIT QUI SEMBLE IMPOSSIBLE A CONCEPTUALISER AUX MEDECINS QUI SE SONT CHARGES DE NOUS : LA THERAPEUTIQUE DIAGNOSTIQUE A SAVOIR UN TRAITEMENT MIS EN PLACE SUR BASES DE CONVICTIONS FORTES MAIS NON VERIFIABLES ET QUI S’AVERE POSITIF ET SOIGNANT LE PATIENT CONFIRMANT LE DIAGNOSTIC ! J’ai proposé au Dr XX de me traiter en lui demandant ce qu’il avait à perdre en essayant ? Pas de réponse ! Je m’offrais comme cobaye ?!

 

J’AI PRIS DE LA MINOCYCLINE CAR ELLE TRAITE ET LA LYME ET LA BRUCELLOSE ; Les elisas négatifs pour la brucellose dont j’avais parlé et dont l’expérience vécue pour lyme m’ont rendu septique et prudent m’ont poussé à tester la brucellose avec un test cutané intradermo comme pour la tuberculose à base de tuberculine. Là c’est avec la toxine de brucella dont on avait encore quelques carpules de « bruçallergènes » suite au contrôle d’un élevage suspect qui s’est avéré totalement négatif. Je me suis injecté 0,05 ml en intradermo (demi dose que celle requise !) pour voir en 48 h apparaître une patate de 3 cm sur 2 et avec 3 mm d’épaississement cutanée supplémentaire, mesurée au cutimètre comme il se doit !…me poussant à croire le bien fondé de ma suspicion depuis plus de 15 ans jamais mise en évidence par sérologie. J’aurais peut être dû faire de la PCR en labo vétérinaire.

En parlant de ça le DR XX me dit que la brucellose ne passe pas par voie sexuelle chez l’homme (expliquant éventuellement certains symptômes de Gladys ?!) faisant des deux pattes les seuls mammifères pour lesquels ce mode de transmission ne serait pas valable ?!

Pour lyme par contre il confirma le passage trans-placentaire et sexuel (le contraire serait étonnant pour la cousine de la syphilis !). Je vous laisse imaginer les enfants et nourrissons atteints en termes d’immunité éventuellement impossible et d’impossibilité d’utilisation de certains antibiotiques comme actuellement les quinolones pour Camille en croissance !

 

IL ME RESTE A ME RENSEIGNER SUR LES TRAITEMENTS COMPLEMENTAIRES DE PHYTOTHERAPIES.

 

MAIL ECHANGE AVEC UN COLLEGUE QUI S’EST RENDU COMPTE TRAINER DES SYMPTOMES IDENTIQUES ET AYANT UN SCANNER DU DOS NEGATIF…. !

 

 

 

21 septembre 2015.

 

Salut M! Hé bien je commence à être mieux et n’ai plus refait de rechute douloureuse nerveuse aigüe depuis la première séance de bi-antibiothérapie: 12 jours puis arrêt 18 jours avant de reprendre. Cette première “tournée” a été pour moi du C 3G/j et de la M m/s (qui fait aussi la brucellose). Les Filles ont eu un M et de la D…La deuxième fournée sera une C et une Q…bref ça va mieux et j’ai encaissé les vêlages de la semaine dernière pour la première fois SANS DOULEUR!!!!!

Affaire à suivre donc! Pour l’anecdote j’ai dû menacer d’utiliser la voie juridique ou de faire débarquer mes 110 kg pour que le “spécialiste” de XXXXXXXXXXXX envoie (en plus de son rapport de 4 lignes digne d’un étudiant de 2° année de fac) mes résultats d’analyses de mai et juillet que je n’avais toujours pas!…

Sinon nous habitons XXXXXXXXXXXXXXXXXXXX.

Merci d’avance pour les catalogues et ils peuvent être accompagné par vous si jamais vous vient l’envie de monter dans le nord est évidement! Nous avons une chambre d’Amis.

Bises chez toi M, à bientôt

 

Voici et selon les données récentes et en phase avec ma façon d’aborder le traitement de ce type de maladies particulières les protocoles que nous avons mis en place pour nous soigner.

Traitements de bi antibiothérapie (et pas que monothérapie qui plus est bactériostatique comme vu trop souvent) et “pulsées” donc par cycles, comme pour borrélia. Rien ne sert de traiter 4 mois en continu…si ça ne va pas au bout de 15j à 3 semaines, c’est que c’est inopérant (pénétration cellulaire, cycles repos/activité bactérienne ou formes “enkystées mucoïdes inattaquables”) ou mal utilisé. Ne pas arrêter à la moindre contrariété. Si nausées, diarrhées, chaud froid, douleur musculaire, mal à la tête…SUPPORTABLES de façon raisonnable, (rarement pire que les symptômes de lyme chronique!) il ne s’agit pas

d’intolérance aux antibiotiques mais au contraire aux toxines bactériennes relarguées suite à la mort bactérienne et donc que le traitement marche bien. Il est conseillé aussi d’être au “meilleur” de sa forme: nous nous sommes tous les vermifugés, fait une cure de vitamines + oligos éléments et surtout vit.D avant d’attaquer les traitements. Nous ne fumons ni ne buvons non plus..ça aide. Les filles quasi asymptomatiques ont parfaitement supporté. Gladys et moi symptomatiques avons eu la toxémie pendant une bonne semaine puis amélioration ensuite. En ce qui me concerne plus de névralgie aigues faisant de moi un handicapé à peine  capable de travailler…

Bises à vous cinq et bon courage. M n’hésitez pas à revenir vers moi si besoin! Il me restera à mettre en place et me procurer le traitement au T contre les formes mucoïdes, utilisé en pratique courante en Allemagne et avec bien moins d’effets secondaires que le D..utilisé en France…cherche l’erreur..

Tu peux transmettre à ton oncle que j’avais eu au téléphone bien évidement, surtout si cela peut l’aider! Comme d’ailleurs à tous ceux qui en auraient besoin!

 

REPONSE DE CE COLLEGUE ET AMIS AYANT FAIT L’ANALYSE PCR EN LABO VETERINAIRE ET POUR SA FILLE AUSSI AYANT PERDU SA GRANDE FORME SPORTIVE…ET TOUS DEUX POSITIFS LYME…IL S’EST DONC PRIS EN CHARGE AUSSI ! Depuis de mon côté deux clients positifs pcr lyme dont un avec bartonellose en plus et un 3° m’ayant entendu parler de mes douleurs et du passage par labo vétérinaire , lui restant sans explication devant sa fatigue et manque de force, sans autres symptômes n’a pas de lyme mais s’est vu détecter une anaplasmose !

 

VOILA A TOUS MES AMIS ET COLLEGUES VETERINAIRES OUVERTS D’ESPRIT, DOTES D’INTELLIGENCE ET ESPRIT SCIENTIFIQUE SANS OUBLIER CETTE EMPATIE QUI VOUS EST PROPRE A FAIRE VOTRE METIER AVEC RESPECT ET DIGNITE EN APPRECIANT VOS PATIENTS AUSSI DIVERS QUE VOS COMPETENCES NE REFUSEZ PAS DE DEPANNER UN DE VOS SEMBLABLES A DEUX PATTES SI IL SE HEURTE AU MUR DE L’IMBECILITE ENCORE MAJORITAIRE ( ???) CONCERNANT LA LYME CHRONIQUE ET PLUS LARGEMENT LES MALADIES A VECTEURS ET ZOONOSES ! Vous êtes bien plus grands que bien des médecins et spécialistes d’humaine qui vous méprisent souvent parce qu’on les a gavé de supériorité toute relative…Combien de fois avons-nous entendu d’un médecin mal à l’aise qu’un vétérinaire est juste bon à faire antibiotique, anti-inflammatoire et euthanasiant…exaspérant ! Alors que nous savons tous nous Q’UN VETERINAIRE QUI N’EST APTE A NE SOIGNER QU’UNE ESPECE S’APPELLE UN MEDECIN !… Je resterai sur cet « humour » dur et ironique sans généraliser mais bien destiné à tous ces orgueilleux que j’ai pu croiser.

 

J’en suis à mi-parcours du traitement AB mais déjà je trouve les résultats surprenants : j’ai passé mes vacances à subir des examens car j’avais une insuffisance respiratoire, je n’arrivais plus à monter dix marches sans m’arrêter essoufflé. C’est en XXXXX que je me suis rendu compte de l’ampleur des dégâts car là-bas les temples ont toujours entre cents et trois cents marches… Bref après un scan le pneumologue était incapable de comprendre les images ; il les a montré à ses collègues même résultat. Donc on allait plutôt chercher côté ornithose ou aspergillose et lavage trachéo bronchique. De mon côté, je me suis demandé si j’allais commencer le traitement AB car j’avais pensé que cela allait fausser les examens complémentaires à suivre ; d’un autre côté je me suis dit que si la pathologie était infectieuse c’était con d’attendre…

 

Au bout de six jours de traitement je suis bcp moins fatigué, je respire bcp mieux et j’arrive à monter deux étages sans peine, bcp moins de myoclonies, crampes  et de névralgies. Donc je vais faire le traitement en entier avant de faire plus d’examens et je demanderai un scan de contrôle après pour voir l’évolution… Il sera tjrs temps de faire les exams complémentaire après si besoin.

 

On va pouvoir faire des confs sur la maladie de Lyme à force ; en recherchant les causes déclenchantes, je me suis rendu compte que les problèmes de XXX ont commencés suite à une très grosse entorse du pied, très douloureuse et inflammatoire ; pour ma part c’est net, l’aggravation a eu lieu suite au choc que je me suis fait dans le dos. Je me demandais si pour toi ce n’était pas après ta hernie discale ?

 

Suite des mails avec le Dr X qui les transmettait au DrXX

 

Article sur la vaccination vétérinaire « la dépêche vétérinaire » n°1315 du 19 au 25 septembre 2015. TRANSMIS ET MONTRANT LE PEU D’INNOVATION SCIENTIFIQUE EN HUMAINE D’OU LEUR MAUVAISE PRESSE CAR ILS NE SONT PAS ENCORE OU PEU PASSE A AUTRE CHOSE QUE L’ALUMINIUM COMME PROMOTEUR QUAND EN VETERINAIRE NOUS SOMMES A DES GENERATIONS BIEN PLUS AVANCEES ET SOUS TOUTES FORMES : INTRA-NASALES, PER OS … POUR DES TRAITEMENTS DE GRANDS GROUPES… VOIR CET ARTICLE QUE J’AI TRANSMIS AUX GRANDS « SPECIALISTES » DE LA GRANDE VILLE DU NORD EST !

 

(Autre article sur Lyme depuis: « la Dépêche Vétérinaire n°1326 du 5 au 11 décembre 2015)

 

Docteur, ce petit article de la presse professionnelle Vétérinaire de ce mois ci à transmettre au Docteur XX que je remercie d’avoir autorisé l’envoi de mes résultats d’analyses qui sont arrivés il y a 4 jours , n’en ayant eu aucun avant cette date…ni de mai ni du 06 juillet. Cela doit faire partie de la qualité de service et de la promptitude propre à la médecine humaine, comme celle de rendre des rapports dignes d’étudiants de seconde année de médecine…donc en continuant à prendre les gens pour des imbéciles…ce qui est facile pour le commun des mortels peu au courant de la “chose” médico-chirurgicale. C’est donc sans animosité aucune que je ferai une fois “l’affaire finie” un résumé/rapport de notre expérience de la haute qualité du travail de mes “collègues” d’humaine, sans les nommer je vous rassure, j’ai encore un tant soit peu de déontologie…, afin de donner à ceux qui, sans être entendu ni avoir les “capacités” à se sortir de leur pathologie sont confronté au vide abyssal thérapeutique orchestré et géré par une sécu qu’ils payent à grand renfort de charges sur leurs revenus et efforts. En effet voyant à quel point un service peut être à la dérive et en retard sur tant de choses, l’article joint en atteste…et je crois que vous vous remémorerez nos échanges en consultation…votre chef de service aussi, je n’en doute point (!), je n’ai pas attendu l’enfumage pseudo diplomatique (cette carrière devrait être envisagée après celle de médecin “spécialiste” d’ailleurs) pour commencer un traitement en phase avec mes convictions de “petit vétérinaire” en accord avec ma formation (heureusement différente de la vôtre, le raisonnement sur un individu dans sa totalité et sur des symptômes nous est possible sans devoir d’emblée ouvrir le parachute de la foultitude d’examens complémentaires, qui malgré qu’ils soient négatifs ne vous empêchent pas de nier l’évidence…): Et tenez vous bien chers “collègues”, après les premiers 12 jours de bi-antibiothérapie (par cycles…en accords avec les dernières recherches en ce domaine, vous savez les mises au point que l’on est censées suivre afin d’offrir ce qui est en phase avec l’évolution des connaissances aux patients…?!) je n’ai plus de douleurs aigues de type névralgies ni de type “déchirures musculaires”…! J’ai pu enfin travailler avec plaisir sans souffrir de nuit, en me levant pour mes urgences ni pleurer de peine en sortant un veau nouveau né de 80 kg! J’ai malgré tout eu des nausées, accélérations de transit, sudations sans fièvre (chose inconcevable pour vous docteur…) bref non pas comme vous vous plantez souvent là dessus aussi et comme vous le faites inscrire sur les notices des médicaments (!) liés aux soit disant effets des molécules mais secondairement aux toxines bactériennes…marquant justement la nécessité de poursuivre le traitement qui produit donc bien ces effets contre le germe incriminé. Mais les gens à la moindre incommodité sont abattus, faut il être libéral et travailler avec la gastro. pour supporter ces petits inconvénients?. Cette phase est passée, je me sens bien mieux et vous remercie pour cette telle ouverture d’esprit que cela m’a poussé dans la bonne direction afin de m’assumer et de m’en sortir! Il y a t’il au tréfonds de votre esprit , caché le moindre doute quand à la remise en question de votre diplôme au regard de la perte de chance occasionnée aux patients? La vie étant difficile et pleine d’aléas je ne savourerai que mon début de guérison et l’espoir que je pourrais donner à d’autres humains laissés pour compte par des personnes trop intouchables statutairement pour se remettre en cause. Je gage que ce mot qui vous est personnel, non accompagné de la moindre autre démarche agressive de ma part n’aura pas à changer de nature si d’emblée un jour j’apprend que vous faites partie de ces médecins attaquant en justices vos collègues, hardis et suffisamment ouverts que pour traiter des patients que vous laissez sur le bord du chemin par dogmatisme, ignorance… pour ne pas dire autre chose. Docteur X, je sais être pour vous et votre “patron”(LE DR XX) le genre de patient “pénible”, mais je suis resté courtois et vous ai averti amplement sur nos différences de raisonnement et de considérer les choses tout en vous permettant de réfléchir afin de corriger le tir…ce qui vu le système pyramidal constaté ne semble pas possible. Je déplore de devoir insister mais lisez cet article ils vous montrera vos retards considérables en matière de prévention vaccinale (le Dr XX m’ayant dit que la vaccination Lyme ne marchera jamais chez l’homme…je ne lui souhaite qu’une chose, qu’il ne l’attrape pas…surtout si un jour un vaccins devient disponible! ), et je ne parle même pas de diagnostic et de traitement. Je viens de vous prouver ce que nous appelons le diagnostic thérapeutique en passant à la phase médicamenteuse, ne vous en déplaise…et ne reviendrai pas sur les cynétiques des anticorps…ni vos concepts immuables de vaccinologie en retard et dont le seul adjuvant, l’aluminium, que vous semblez connaître, plus vos inefficacités à trouver des solution créent d’elles mêmes le nid aux contestations de type sectaires que vous dénonciez sur le net (mouvements anti vaccins, dérives concernant la lyme…). Le système médical complet crée avec ces insuffisances le lit des dérives qu’il dénonce lui même…Je serais resté dans un juste milieu tout en devant m’assumer seul, sans votre aide finalement et vous en remercie…ce qui ne détruit, renforce. Vous pourrez me traiter de tous les noms qu’il vous conviendra…mais pas une seule fois dans votre service je n’ai eu de réponse à nos façons différentes de réfléchir et considérer les choses, pas une seule explication à mes remarques. Je devais être trop stupide en somme et il est vrai que l’on ne peut refaire un cours magistral en quelques minutes?!…J’en ris, la réciproque est si vraie et vous avez déjà pas mal de documents transmis si d’emblée vous les lisez: comme la notice du vaccin Lyme utilisé par les Vétérinaires qui vous offrent l’expérimentation animale et leurs années de recul…Il ne suffit pas comme le Professeur XX, à qui vous transmettrez ce mail s’il vous plaît, de me passer de la pommade en disant que les médecins devraient plus travailler avec les vétérinaires pour en arriver à de si piètres résultats en fin de carrière….Je vous laisse méditer et vous rappelle que : “l’ironie c’est de laisser porter sur sois le jugement que l’on porte sur les autres”. Bien cordialement et encore un tout tout grand merci

Docteur Crigel Philippe

 

 

LA REPONSE DU DR X (JAMAIS EU CELLE DU DR XX !) QUI A DU SERVIR ET SERT DE FUSIBLE ENTRE CEUX D’EN BAS ET LA TÊTE…

 

Monsieur,

 

Je suis bien navrée de recevoir ce message sachant que nous ne nous sommes pas vus depuis plus de 6 mois… Je ne suis donc aucunement au fait de ce qui s’est dit durant les dernières consultations avec le Pr XX et ne comprends donc pas pourquoi vous attaqueriez directement mes compétences… ?

 

Je lui transmets ce courriel en espérant que vous saurez résoudre les différends avec la médecine humaine et ses représentants, mais auprès de la personne concernée.

Il me semble vous avoir reçu convenablement et avoir entrepris les examens nécessaires pour éliminer toute pathologie susceptible de vous nuire. Je me suis également engagée pour trnasmettre l’ensemble de vos derniers courriels, en temps et en heure au Pr XX comme pourra l’attester sa secrétaire.

 

Je ne vois pas comment vous aider d’avantage et vous prierai de vous en remettre au Pr XX pour les questions subsidiaires, plus aguerrit que moi en ce qui concerne les attitudes thérapeutiques à adopter dans le cadre d’une maladie de Lyme.

 

Cordialement,

 

Dr X

 

SI QUELQU’UN SAIT QUI POURRAIT ÊTRE LA PERSONNE CONCERNEE POUR AMELIORER LES CHOSES JE SUIS PRENEUR !

 

JE SUIS A 3 MOIS DU DEBUT DE MES DEUX TRAITEMENTS D’ANTIBIOTHERAPIES, FATIGUE CAR LE CORPS SE RECONSTRUIT, MAIS AUCUNE NEVRALGIE DESTRUCTRICE N’A REFAIT SURFACE ET JE DORS SANS SOUFFRIR et des nuits complètes ! J’AIMERAI QUE POUR MON EPOUSE IL EN AILLE DE MÊME, IL LUI RESTE A PRENDRE LE PROTOCOLE IDENTIQUE AU MIEN. JE VAIS M’INTERRESSER AUX PHYTOS. CAR CAMILLE NE PEUT PRENDRE DE QUINOLONES CAR EN CROISSANCE ET PAS QUESTION DE FAIRE N’IMPORTE QUOI !

 

AUTRE NOTE D’OPTIMISME, BAXTER, COMME QUOI IL Y A PARTOUT DES GENS MERVEILLEUX, SERAIT EN TRAIN DE METTRE AU POINT UN VACCIN CONTENANT 3 SOUCHES DE BORRELIES (ENFIN !) ET SELON SEMBLE T’IL LES DERNIERES TECHNIQUES VACCINALES LUI DONNANT LES CARACTERISTIQUES DE CERTAINS VACCINS VETERINAIRES A SAVOIR ÊTRE EN MESURE DE PREVENIR LA MALADIE MAIS AUSSI D’ÊTRE CURATIF !!! STIMULANT LE SYSTEME IMMUNITAIRE PERMETTANT AU CORPS DE SE DEPATOUILLER SEUL ! MERVEILLEUX… UN VACCIN CURATIF VOUS VOUS RENDEZ COMPTE ! On en utilise tous les jours pour les animaux !…

 

MA CONCLUSION POUR TOUS LES OBTUS RENCONTRES C’EST QUE AU NOM DE TOUTES VOS VICTIMES NE SOUHAITANT JAMAIS MALHEUR A QUI QUE CE SOIT JE DESIRERAIS NEANMOINS QUE VOUS SOYEZ ATTEINTS A VOTRE TOUR PAR LYME, EN SOMME, DE RIEN A VOS YEUX AFIN QUE PARTAGEURS COMME NOUS SOMMES VOUS PUISSIEZ ADMIRER DE VOTRE PROPRE INTERIEUR LA BEAUTE DE CETTE MALADIE CHRONIQUE ET DE SES BIENFAITS EN TERMES DE PSYCHLOGIE ET CERISE SUR LE GÂTEAU QUE VOUS SOYEZ SUIVIS PAR DES PRATICIENS AUSSI DOUES QUE VOUS, OUVERTS ET COMPETANTS, MOQUEURS ET SANS SOLUTION A VOS MAUX… SOUHAITANT AINSI RETABLIR LA « LIBERTE » D’ETRE MALADE, « L’EGALITE »  DEVANT LES SOINS et la « FRATERNITE » DANS LE PARTAGE AVEC VOUS DE NOS BELLES EXPERIENCES…CELA VOUS TENTE ?

 

ET POUR FINIR JE RESTE OUVERT A TOUT ARGUMENTAIRE VALABLE, SCIENTIFIQUE ET ECHANGE DE QUALITE AVEC QUI QUE CE SOIT. MÊME SI QUELQU’UN TROUVE AUTRE CHOSE QUE LYME EVENTUELLEMENT JE SUIS PRÊT A L’ENTENDRE CAR LA, RIEN NE FUT TROUVE NI SOLUTIONNE NI SOIGNE PAR AUCUN DES PRATICIENS CONSULTES ! ET IL EST EVIDENT QUE JE PREFERERAIS ÊTRE TAXE D’IMBECILE SUFFISANT, DE PATIENT CHIANT, DE CON TOUT COURT, D’EXCITE NOTOIRE, BREF DE TOUT CE QUI VOUS PASSERAIT PAR LA TÊTE TOUT EN ME MONTRANT QUE J’AI TORT CAR CELA VOUDRAIT DIRE QUE LA SITUATION TELLE QU’ELLE M’APPARAIT ACTUELLEMENT N’EST PAS AUSSI CATASTROPHIQUE QU’ELLE N’EN A L’AIR ET QUE FINALEMENT SANS AVOIR DE CHANCE, « TOUT VA POUR LE MIEUX DANS LE MEILLEUR DES MONDES POSSIBLE ! » ET QUE TOUT EST FAIT AU MIEUX POUR TOUS MES CONCITOYENS DE FRANCE ET DE NAVARRE…

4 Réponses à “LYME/LYME/LYME/…”

  1. Bonjour j’aimerai prendre contact avec vous par mail
    Merci un médecin poursuivi pour vouloir soigner ses patients atteints de la borreliose

  2. Pourriez vous me contacter par mail Cordialement
    Dr Arer

  3. Pouvez vous me contacter par mail
    cordialement


Laisser un commentaire

Vous devez être Identifiez-vous poster un commentaire.

Monchallengeperso |
Marchezdanlanature |
Se reprendre en main ! |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Naturopathiesebastien
| Energievitale
| Mon pire ennemi mon poids